Farhat Mhenni est une realite , cet honnorable et grand homme a sacrifie 50 ans de sa vie ainsi que la vie de son enfant pour la justice et la cause des Kabyles et Amazighs en general. Le regime doit s'habituer et gouter un peut sa propre medecine , qu'il administrait et continu a administrer et faire avaler au Maroc << POLISARIO >>. Et oui le MAK fait BOBO et le regime Alg...n'aime pas .
ON THE MARGINS of the Arab world, the United States has some little noticed allies. These are ethnic or religious minorities who have never accepted the inevitability of strongman rule. Some of them have fallen on hard times--the Maronite Christians of Lebanon are scattered and defeated for now; the Copts, in Egypt, have been lying low for decades--but others see their fortunes rising. The Kurds of northern Iraq flourished under the protection of American jets in the last years of Saddam Hussein and are throwing themselves into the rebuilding of their country. Less familiar is the story of the Kabyles of Algeria and the bard-activist Ferhat Mehenni, who is one of their better-known leaders.
The Kabyles number about 10 million. They are Berbers descended from the pre-Arab inhabitants of North Africa. Converted to Islam by the 9th century, the Berbers now make up about a third of Algeria's 30 million people. Some 5 million Kabyles are concentrated in a region called Kabylie, east of Algiers, itself a predominantly Kabyle city. Another 2 million Kabyles are scattered around the world, primarily in France. They have their own language, Tamazight, and a unique form of grass-roots democracy: a network of citizens' committees, called ârchs (from the word for traditional village councils) that has sprung up in the region in the last two years seeking political liberalization and regional autonomy. The Algerian government, which at first responded to the ârchs with repression, now says it will negotiate with them. After September 11, when most
Arab governments were content to express formal condolences, the ârchs openly supported the United States. And this spring, they were the only organized political institutions in the Arab world to applaud the American intervention in Iraq.
Part of the explanation for this phenomenon is that the Kabyles have been battling Islamic terrorism for over 10 years. In this, of course, they are scarcely alone in Algeria. But at the same time, they've been engaged in a classic civil-rights struggle with the country's authoritarian leaders. They stress that the best way to oppose "totalitarian Islamism," as Kabyle activists have called it for years, is to create a free and democratic society. The movement in Kabylie has been mostly peaceful, but some demonstrations have gotten out of control, prompting police repression and over a hundred fatalities in the last two years, and the arrest and imprisonment of 57 ârch delegates.
Though the aarouche movement is young, the democratic aspirations of Kabylie have a long history. Singer-songwriter Ferhat, as he is popularly known, has been serving the cause for most of his 50 years, and he stands on the shoulders of earlier leaders whose fight against the French colonial regime and its authoritarian successors was rooted in aspirations for liberty. Active in the opposition since the 1970s, jailed in the 1980s, under threat of death from Islamic terrorists since the 1990s, Ferhat Mehenni was one of the founders in 2001 of the Movement for Kabyle Autonomy, which supported the formation of the ârchs and partakes of their work. His party calls for a federal democracy in Algeria, for which the United States provides a model. "We need to diffuse power throughout society," he says, "not to concentrate it at the top."
CONTINUED
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2 Juillet
Le MAK face à ses défis
Azul
Lors de la réception organisée par le MAK-France au CICP, à Paris, le 27 juin 2009, il a été donné lecture de la réflexion ci-dessous d’Ahcene Belkacemi membre fondateur du MAK en Kabylie et membre de l’Exécutif actuel en France.
Bonne lecture
8éme anniversaire de l’appel à l’autonomie de la Kabylie
Par Ahcene Belkacemi
COMMUNIQUÉ
Pour diffusion immédiate
Les dernières « élections présidentielles » algériennes en Kabylie, mais avant celles-ci, la campagne électorale, ont révélé l’immense et profond vide laissé par les formations politiques qui, jusque là, sont implantées dans notre région. Du coup cette situation a conduit les populations Kabyles à se rendre à la seule évidence qui compte. Elles ont compris ou commencent à le faire que la seule force qui porte et nourrit un projet réel et d’avenir pour leur région est bien le Mouvement pour l’Autonomie de la Kabylie.
Bien des voix ont, parfois moqué et d’autres fustigé, ses acteurs ce qui n’a pas été sans entraves réelles pour la marche de ce mouvement. Pour autant le MAK n’a jamais cédé aux provocations et aux railleries de ses détracteurs sur la scène locale. Bien plus, le MAK a tenu face aux pressions et menaces multiformes venant du pouvoir répressif d’Alger, allant jusqu’à attenter à la vie de Ameziane Mehenni, fils du leader du MAK en représailles contre ce dernier devant son refus d’abdiquer et de céder au chant des sirènes.
Aussi la succession des désaffections de ceux, nombreux, qui ont accouru vers le MAK à ses débuts, n’ont pas entamé la détermination de ses militants, à leur tête Ferhat Mehenni.
Que dire alors de ceux pour qui la seule culture qui compte est de semer la mort ? Ils ont misé sur l’assassinat d’Ameziane Mehenni pour donner un coup fatal au mouvement. Ils ont perdu leur sordide pari, celui de la mort. Tels leurs maîtres d’antan ils n’ont pas compris que rien ne peut entamer la volonté d’un peuple qui a pour seule aspiration la vie.
Contre vents et marées, nous avons tenu le cap. Mieux, toutes ces entraves et menaces n’ont fait que renforcer, encore, notre détermination et notre foi dans la justesse de ce noble combat pour une Kabylie libre et autonome, protectrice de ses enfants.
Petit à petit et malgré les coups de boutoir, le MAK relève la tête. Le congrès tenu à Iɣil Ali en août 2007 en est le tournant. Si certains doutaient jusqu’alors de la réalité du MAK, cet événement qui en est l’acte de sa vraie naissance, a donné ses lettres de noblesse à notre mouvement. A partir de là il ne plane aucun doute sur la volonté des femmes et des hommes que compte ce mouvement à tout mettre en œuvre pour que cette revendication d’autonomie de la Kabylie ne soit plus du domaine de l’utopie, mais de celui du possible et du réel.
Même si la bataille est âpre le MAK a, de puis le congrès d’Iɣil Ali, pris son envol. Ainsi devant la désertion des deux partis dits kabyles, il reste l’unique bouclier contre les assauts répétés et conjugués des islamistes obscurantistes et sanguinaires et d’un régime oppresseur, dictatorial et meurtrier. Face à ce double péril, la volonté d’un MAK opiniâtre résolument ancré dans le combat libérateur de la Kabylie, de son peuple et des valeurs qui les fondent est inébranlable.
A la faveur de l’infatigable Ferhat Mehenni, porte parole, puis président du MAK, ce dernier prend, au fil des mois, de l’épaisseur et devient de plus en plus visible. A partir de 2008, la rue commence à découvrir et à faire connaissance avec les couleurs et les slogans du MAK. Ses militants et responsables se révèlent au grand jour. La peur est vaincue. Et progressivement, les prédateurs de la Kabylie se rendent compte que la fin de la curée a sonné. Leurs funestes projets ne résisteront pas à l’épreuve de ce mouvement inexorable de la Kabylie et de son peuple vers leur ultime destin, celui d’une autonomie, désormais inscrite dans le sens de l’histoire des peuples en marche.
Tel un volcan en sommeil, dont personne n’en peut prévoir l’éveil, la marche du 20 avril 2009 est venue démentir les pronostics des fossoyeurs de la Kabylie et de son peuple.
Ainsi ce 20 avril 2009 marque un tournant décisif dans le combat de la Kabylie et de son peuple pour leur autonomie. Comme tout virage, celui-ci doit être bien négocié, sans quoi nous pourrions assister à des dérapages dont les conséquences se révéleront dommageables pour notre mouvement. En effet, il doit être présent à l’esprit de chacun que face à toute victoire que les militants du MAK enregistreront, le pouvoir algérien redoublera de férocité à l’encontre de la Kabylie.
Reste à savoir maintenant comment le MAK pourra capitaliser cet événement. Cela dépend, en réalité de la lecture que ses responsables vont en faire et des enseignements qu’il conviendrait d’en tirer.
Pour l’heure, gardons l’espoir que ce 20 avril 2009, ainsi que ce 8ème anniversaire de l’appel à l’autonomie de la Kabylie constituent un nouveau départ pour notre mouvement et soient annonciateurs de meilleurs lendemains et de nouvelles conquêtes.
Vive la Kabylie Libre et Autonome
Paris, le 27/06/2009
Ahcène BELKACEMI