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1 Re: droits de l'homme en Algérie le Lun 5 Oct - 8:20

lurchar21


L'Algerie ,le Paradis et les Anges de Slim . Je vois que tout est concentre sur la misere du Maroc comme si le reste des pays Arabes , il y a que du bonheur.

Algérie : La machine de mort

Rapport établi par Salah-Eddine Sidhoum et Algeria-Watch, octobre 2003

Annexe 3: Témoignages

A B CD FG HI K L M OR S T XYZ

B

B* Fatma
B*. Fatma-Zohra
Bada Yahia
Barar Kamel
Bekkis Amar
Belhadi Ali
Belhamri Messaoud
Belkadi Salem
Belkheir Mohamed
Benadda Houssem Eddine
Benail Enalia
Benail Said
Benbekouche Ayache
Benbellil Samir
Benmerakchi Mohamed

B bis
Benredjdal Slimane
Benslimane Hakim
Bouamama Noureddine
Bouaouicha Mustapha
Bougandoura Fayçal
Bouhadjar Farid
Boukhalfa Abderrahmane
Boukhari Aïssa
Boulagroune Samir
Boustila Kamal
Boutchiche Mokhtar
Boutiche Ahmed
Bouyoucef Mohamed
Brahami Mostafa
Branine Abdelatif



B* Fatma, 1998

Le 29 juin 1998 à 11 h 30, une vingtaine de militaires et de civils armés ont débarqué à notre domicile après en avoir défoncé le portail. Ils ont procédé à une perquisition puis sont repartis.
Le soir, nous avons été informés par des voisins que notre père avait été arrêté dans la matinée près du marché.

Le 30 juin 1998 à 16 h 30, ces mêmes militaires et civils armés sont revenus au domicile où ils ont demandé après ma mère et ma soeur qui étaient absentes du domicile à ce moment. J’étais seule à la maison. Quelques instants plus tard, ma mère et ma sœur sont rentrées. Les militaires nous ont alors toutes embarquées dans un fourgon blanc, après nous avoir bandé les yeux avec nos voiles.

Nous avons été toutes trois conduites au centre de Châteauneuf et introduites dans des cellules individuelles après nous avoir déshabillées et laissées seulement avec nos sous-vêtements. Il était 18 heures environ.
Cinq minutes plus tard, l’un des tortionnaires vint sortir notre mère âgée de 60 ans (B. Fatma) de sa cellule et l’emmena dans une grande salle où il y avait une dizaine de personnes. Ces derniers se mirent à la tabasser, la gifler et à la fouetter avec un câble électrique durant quelques minutes.

Puis les tortionnaires se dirigeront vers ma cellule (Nacera). Ils me banderont les yeux et me traîneront vers la grande salle. J’ai été rouée de coups de poings et de gifles durant près d’un quart d’heure. Puis le chef leur ordonna de me ramener à ma cellule.
Les tortionnaires se dirigeront alors vers la cellule de ma sœur, Soumia. Elle subira le même tabassage que moi, des gifles et des grossièretés en tous genres.

Vers 19 heures, les tortionnaires revinrent une seconde fois vers ma cellule et me conduirent vers la « salle d’exploitation des renseignements ». Des insultes plurent sur moi. Ils m’ôtèrent mes sous-vêtements et commencèrent à pratiquer sur moi des attouchements sexuels. D’autres m’envoyèrent des coups de poings et de pieds au visage. Tout cela dura 45 minutes environ puis ils me ramenèrent dans ma cellule.

Quelque temps après, ils reviendront pour m’emmener pour la troisième fois en une journée dans la salle de torture. Il était 20 heures environ. Ils pratiquèrent les mêmes attouchements que la fois précédente, accompagnés de tabassages.
Vers 23 heures, j’ai vu mon père, traîné par l’un des tortionnaires dans le couloir. Il avait les jambes ensanglantées jusqu’aux chevilles et sa barbe totalement brûlée. J’ai failli m’évanouir. J’avais des vertiges. Je ne savais plus s’il s’agissait de la réalité ou d’un cauchemar.
Le 1er juin 1998, aux environs de 16 heures, les tortionnaires ont fait sortir Soumia de sa cellule pour l’emmener vers la salle de torture. Ils l’ont allongée sur une plate-forme en béton et lui ont ligoté les poignets et les chevilles pour qu’elle ne puisse pas bouger. Ils ont alors commencé à lui faire ingurgiter de l’eau sale avec la technique du chiffon, puis sont passés à l’électricité. Durant la même séance, elle sera violée avec une matraque, provoquant une hémorragie. Elle hurlait de douleur. Ma sœur garde à ce jour, les traces de tortures au niveau de ses jambes.
Tous ces supplices ont duré huit jours. Durant toute cette période, nous entendions notre père hurler sous la torture. Il mourra sous la torture le 13 juillet 1998 et sera enterré sous « X Algérien » au cimetière d’El Alia (carré 244, tombe 101).

Nous avons été libérées après huit jours de détention. Quelques jours plus tard, nous avons rencontré deux de nos tortionnaires en train de vendre des sardines dans notre quartier à Bachdjarah.

B* Fatma, mai 2003.


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B*. Fatma-Zohra, 1995

Je suis une citoyenne algérienne demeurant à Alger.
Le 5 septembre 1995, des hommes armés en combinaisons noires ont fait irruption à notre domicile à 4 heures du matin après avoir défoncé la porte d’entrée. Ils étaient plus de dix, armés jusqu’aux dents. Ceux qui ont pénétré dans la maison agissaient à visage découvert. Ceux qui sont restés à l’extérieur étaient cagoulés. Nous nous sommes réveillés en sursaut devant le fracas provoqué par leur entrée brutale. Ils sont restés jusqu’à l’aube, aux environs de 6 heures. Ils ont frappé puis jeté à terre mon mari, (professeur de langue arabe au lycée) qu’ils ont attaché, poignets au dos et les yeux bandés avec une serviette. Trois hommes le gardaient, pointant leurs kalachnikovs sur son dos et sur sa tête, tandis que les autres fouillaient l’appartement. Ils ont tout jeté à terre. Ni les livres ni la vaisselle n’ont échappé à leur furie. Ma fille âgée de 12 ans, en voyant son père frappé et jeté à terre s’est mise à hurler : « Lâchez mon père, lâchez mon père ! ». Trois policiers se sont mis à la frapper. L’un la tira par les cheveux et un autre la frappa d’un coup de crosse à l’épaule.

Les policiers se mirent à casser la vaisselle et à vider les bidons d’eau que j’avais remplis du fait des coupures d’eau. Ils étaient excités à un point inimaginable. Ils se mirent à proférer des obscénités sans respect à la femme que j’étais et aux enfants. En fouillant, ils trouvèrent et prirent une somme de 4 000 DA, somme qu’avait remise ma voisine à mon mari pour la réfection de son plafond.

Mon mari fut alors trainé jusqu’à l’extérieur, poings liés au dos et les yeux bandés avec une serviette, sous les coups de crosse et de pieds des policiers. Il fut jeté alors dans la malle de l’un de leurs véhicules. Ils continuèrent en sortant à nous insulter avec des termes grossiers et à nous cracher dessus. Les enfants pleuraient. Ils étaient terrorisés par cette sauvagerie qui s’était abattue sur nous. À leur sortie, l’appartement ressemblait à un champ de bataille. Tout était à terre, livres, vaisselle cassée, vêtements éparpillés, eau coulant des bassines et des bidons.
Deux jours plus tard, j’ai pris trois de mes enfants dont le petit garçon de 4 ans, l’autre de 9 ans et la fillette de 12 ans et je me suis dirigée vers le centre de Châteauneuf. À notre arrivée, j’ai reconnu quelques policiers qui avaient envahi deux jours plus tôt notre domicile. J’ai demandé à l’un d’eux de m’autoriser à voir mon mari. Dans un premier temps, il nia que mon mari soit détenu dans leur centre. Je lui dis par la suite qu’il faisait partie de la horde qui avait fait irruption chez moi. Hésitant et confus, il m’ordonna de rentrer et de le suivre avec mes trois enfants. Il m’enferma dans une pièce où il y avait un lit et sortit. Au bout d’un instant, il revint et m’attacha le poignet au sommier avec ses menottes et prit mes enfants.

Au bout de quelques instants entrèrent cinq policiers dans la salle. Ils se mirent à me lancer des obscénités ahurrissantes que je ne peux rapporter ici. Ils me demandèrent si je regardais les films X de Canal +. J’ai subi leurs grossieretés durant près de deux heures.
En début de soirée, j’ai entendu des cris d’un homme qu’on torturait. J’ai reconnu la voix de mon mari. Un policier vint me chercher pour assister aux séances de torture de mon mari.
Je suis restée vingt jours au centre de torture. Il y avait de nombreuses femmes détenues avec moi.

Une fois, un tortionnaire est rentré tout nu dans notre cellule. Une autre fois, ils nous ont ramené une bouteille de vin, nous forçant à boire.
On nous a fait boire une eau douteuse. Nous avons toutes été prises de vertiges. Ils ont essayé de nous toucher dans notre honneur, de nous violer.

Mon mari a été atrocement torturé. Il a subi plusieurs séances d’électricité puis de fallaqa à la plante des pieds. Ils l’ont tabassé avec un manche à balai qu’ils ont cassé sur son pied. Ils lui ont brûlé le corps avec des mégots de cigarettes et tous ces supplices devant moi.
Ils m’ont ramené une eau suspecte qu’ils m’ont fait boire ainsi qu’à mes enfants. J’avais des vertiges et je commençais à développer des hallucinations. Je voyais mon mari coupé en tranches. Puis je commençais à entendre la voix de mon mari qui me disait d’être patiente et qu’il était au Paradis. Je ne savais plus où j’étais. J’avais la chair de poule en entendant ces voix. Je continuais à entendre des voix. Cette fois-ci c’était celle de ma fille de 12 ans qui criait : « Vous m’avez brûlée ». Je vis alors dans mes hallucinations, un tortionnaire brûler ma fille au chalumeau puis la violer. La voix de mon mari disait : « C’est une enfant, c’est une enfant, évitez-lui ces supplices ! ».

Puis je vis mon fils coupé avec une hache en tranches. J’entendais alors la voix de mon mari dire à mon fils : « Patience, patience, mon fils, tu me rejoindras au paradis ».
Je me suis alors mise à pousser des youyous. Les tortionnaires vinrent en courant et me versèrent de l’eau sur le corps. Je me réveillais en sursaut. C’étaient des hallucinations. On m’avait droguée.

Au bout de vingt jours je fus libérée avec mes trois enfants qui étaient totalement détraqués par ce qu’ils ont vécu et vu au centre de torture. Ils étaient hébétés. Mon mari fut incarcéré à la prison de Serkadji.
Une année après cet épisode, les mêmes hommes armés firent à nouveau irruption chez moi, à 2 heures du matin. J’étais avec mes enfants. Leur père était en prison. Ils nous terrorisèrent pendant près d’une heure et leur chef me dit de me présenter le lendemain au centre de Châteauneuf.

Dès le matin je me suis rendue à ce sinistre centre où j’avais passé auparavant des journées effroyables. On m’interrogea sur ma vie quotidienne et sur l’origine de nos moyens de subsistance. On m’intimida, me promettant de « nouvelles visites nocturnes ».
Que pouvais-je faire devant cette hogra ? Me remettre à Dieu et à Lui Seul.

B*. Fatma-Zohra, septembre 1999.
Alger.


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Bada Yahia, 1994

Les gendarmes se sont présentés à mon domicile le samedi 18 décembre 1993 et m’ont immédiatement arrêté sans motif ni explications. Ils m’ont amené à la brigade de gendarmerie de Baba Hassan et m’ont jeté dans une cellule en me disant : « tu appartiens à un groupe terroriste ! ». En m’introduisant dans la cellule ils m’enchaînèrent et me bandèrent les yeux tout en m’insultant en me frappant sauvagement.
Au quatrième jour, on me sortit de la cellule. Je fus pris, d’une crise d’asthme, en raison de l’absence d’aération et des odeurs nauséabondes dues à nos excréments car il n’y avait pas de toilettes. On me fixa, malgré ma crise, sur la table de torture et on commença à me frapper à coups de poings puis avec un câble. Un gendarme prit une pince et tenta de m’arracher l’extrémité d’un doigt, un autre m’écrasa mes mollets avec ses grosses chaussures « rangers ». On me cracha sur la figure et dans ma bouche, en la maintenant ouverte.
Puis on me détacha et on m’enleva mon pantalon. On tenta vainement de me faire asseoir sur une bouteille de limonade en essayant de m’introduire le goulot dans l’anus. Après tous ces supplices, on m’expliqua que si je ne parlais pas du « groupe terroriste », ils m’introduiraient la grande bouteille. Je disais n’importe quoi pour que cesse la torture. On m’a dit que le chef s’appelait Hamoui, j’ai dit oui, alors que je n’ai jamais entendu ce nom. J’ai tenté de leur expliquer, dans les rares moments d’accalmie, que je n’appartiens à aucun parti politique, ma seule activité se réduisant à mon travail au garage pour subvenir aux besoins de ma petite famille.
Devant ces « aveux », ils m’emmenèrent dans un bureau et un gendarme se mit à taper à la machine, mon « récit » tel qu’ils voulaient.
« Tu es mécanicien, donc tu as démonté des voitures ? », me questionnaient-ils ! De peur de retourner à la salle de torture, je disais systématiquement oui.
Ils m’apportèrent à manger et ce pour la première fois depuis quatre jours puis ils m’emmenèrent à nouveau dans ma cellule et m’attachèrent à une table avec des menottes et ce, pendant sept jours.
Ils me transférèrent alors à Saoula puis à Aïn-Benian, me privant de nourriture. Ils me ramenèrent à nouveau à la brigade de Baba Hassan où je subis à nouveau la torture. Ils m’abandonnèrent cinq jours sans nourriture, attaché à une chaise dans la cellule. Au sixème jour, ils me sortirent dans la cour de la brigade et m’attachèrent à un piquet métallique durant toute la journée, grelottant de froid et sous une pluie battante.
Quant aux quatre derniers jours de mon séjour, ils m’enfermèrent dans une cellule relativement propre, en me détachant de mes menottes. Ils me demandèrent alors de leur réparer leur véhicule en panne (!?).
Après cette réparation et en récompense, je reçus à manger et à boire.
J’avais perdu toute notion de temps jusqu’au jour où je comparus au tribunal.
Durant tout le trajet, le brigadier en chef me menaça d’une mort certaine si le juge me lâchait éventuellement.

Bada Yahia, juin 1994.
Prison d’El-Harrach, écrou n° 70317.


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Barar Kamel, 1997

Enlevé de son domicile à Alger par des policiers cagoulés au petit matin du 16 septembre 1997 à 6 h 30 alors qu’il dormait encore.

Un nombre impressionnant de policiers cagoulés fit irruption dans son domicile ce jour-là sans rencontrer la moindre résistance. À part Kamel, il n’y avait que trois femmes dont une était enceinte de sept mois, toutes terrorisées et traumatisées par l’incursion musclée des policiers et la perquisition bruyante qui s’en est suivie.
Arraché de son lit, Kamel fut jeté à l’arrière d’une R19, la tête enveloppée dans sa propre chemise et coincée entre deux « gorilles », tête plaquée face au plancher du véhicule pour l’empêcher de repérer l’endroit où il allait être emmené. Aucun policier ne souffla mot des raisons de cette arrestation arbitraire qui a toutes les apparences d’un kidnapping.

Le cortège de véhicules anti-terroristes « Nissan » bondés de policiers cagoulés s’ébranla direction sûreté de Daïra de Hussein-Dey où il y eut transbordement d’otage (Kamel) dans la malle arrière d’une autre R19 (tourisme) dans laquelle il sera « promené » 3 heures durant pour le déroutage avant d’être finalement conduit au commissariat des Anassers (les sources), cagoulé et les mains attachées derrière le dos avec position accroupie sur le côté en raison de l’exiguïté de la malle. Il risquait à l’évidence d’être intoxiqué par les gaz d’échappement du véhicule.

Dans ce dernier commissariat il fut sauvagement torturé au chiffon et l’eau mélangée au grésil, après avoir été « saucissonné » sur un banc en bois. Il a déclaré aussi avoir été frappé sur toutes les parties du corps pendant environ une heure et demie avant d’être jeté dans une cellule d’un mètre sur deux., dotée d’un trou sanitaire et une porte blindée.

Durant 3 jours et deux nuits il ne subit pas de violence et ne fut présenté au parquet que le jeudi matin sans la moindre visite médicale, même demandée au procureur de la république qui l’invita à se présenter à lui le samedi matin.
Le registre d’écrou du commissariat aurait été falsifié en portant la mention selon laquelle Kamel avait été conduit dans ce service seulement à 17 heures, alors que son supplice avait commencé à 6 h 45. Ce jour-là.

Présenté devant la section correctionnelle du tribunal de Hussein Dey, il bénéficia d’un jugement de relaxe.
Il était pourtant sans antécédents judiciaires et de bonne famille : son père est un ancien Moudjahid, son frère, inspecteur de police, blessé en service commandé en période sécuritaire (75 jours dans le plâtre), 14 ans de service.
Les sévices subis par Kamel et constatés par un médecin expert :
- plaie à la région lombaire
- plaies multiples du cuir chevelu
- contusions thoraco-abdominales
- traumatismes divers
Le tout donnant lieu à une incapacité temporaire totale de treize jours.


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Bekkis Amar, 1993

Je m’appelle Bekkis Amar, né le 16 janvier 1978 à Bab-el-Oued. J’ai été arrêté le 2 octobre 1993.
Ce jour-là, à 2 heures du matin alors que je dormais, notre maison fut envahie par des policiers qui ramenèrent avec eux une personne cagoulée. C’est l’une de leurs mises en scène habituelles. Le prétexte de l’envahissement de notre domicile serait la prétendue présence d’un « terroriste », et ce terroriste n’est autre que moi selon ces envahisseurs. Ils m’arrêtèrent devant mes parents, me jetèrent dans l’un de leurs véhicules et me conduisirent au commissariat de Bab-el-Oued. Arrivés sur les lieux, ils prirent mon nom, ma date de naissance et se mirent à me poser des questions : « Est-ce que Abdelkader qui a été tué est ton frère ? » Je répondis oui. « Connais-tu les copains de ton frère ? » me demandèrent les policiers. Non, répondis-je. « Tu mens » s’écria l’un d’eux qui se mit à me gifler et à me donner des coups de poing. Les autres à leur tour se mirent à m’insulter et à me cracher sur la figure tout en me donnant des coups de pied. J’essayais de cacher ma tête pour éviter les coups. Ils voulaient par tous les moyens avoir les noms des amis de mon frère Abdelkader. Le chef ordonna aux policiers de me jeter en cellule et de me priver de nourriture et d’eau dorénavant.

Le lendemain vint un officier de police qui me conduisit à son bureau. « C’est toi Omar » me dit-il. Oui, répondis-je. « Connais-tu les amis de ton frère » me demanda-t-il avec insistance. Non lui dis-je. « Veux-tu retourner chez toi, Omar ? ». Oui ! « Alors dis-moi qui sont les amis de ton frère. Si tu refuses, je te tuerai et te jetterai devant la porte de tes parents. » J’insistais en jurant que je ne connaissais aucun d’eux. Il appela des policiers et leur dit de m’emmener dans un lieu désert et de m’exécuter. Je me mis à pleurer et à le supplier tout en m’accrochant à la table sans que je puisse leur inspirer pitié, leur cœur était de pierre. Ils me mirent une cagoule et me jetèrent dans une voiture banalisée de type Peugeot 505 et me conduisirent au commissariat du 1er arrondissement. En cours de route je pensais qu’ils allaient m’exécuter.

Je me retrouvais dans une sorte de garage. On m’enleva la cagoule et l’un d’eux me dit : « Regarde. » J’ai failli m’évanouir devant le spectacle qui s’offrait à mes yeux. Des hommes nus étaient accrochés au plafond par les pieds. Un autre attaché à un banc sursautait à chaque fois qu’on lui mettait un fil électrique sur son sexe. Les murs étaient tachés de sang. Ma tête tournait, mes lèvres tremblaient, mon coeur battait très vite, voulant sortir de ma poitrine. Est-ce un film d’horreur ou la réalité ? Je me suis mis à crier : « Je n’ai rien fait, je suis innocent. » L’officier-tyran me répondit que c’est le sort réservé à ceux qui ne leur obéissaient pas.

Des tortionnaires cagoulés se jetèrent sur moi, me déshabillèrent et me ligotèrent les pieds et les poings. On accrocha mes pieds vers le haut, la tête en bas. On m’appliqua un chiffon mouillé sur le visage et on me boucha les narines. L’un d’eux se mit à me verser de l’eau puante dans la bouche. Je n’arrivais plus à respirer, je suffoquais. L’eau était mélangée à de l’huile usée de vidange. Je n’arrivais plus ni à crier ni à pleurer. Mon seul souci était la mort rapide pour échapper au calvaire. Au bout de quelque temps on arrêta de me verser cette eau sale et l’officier-tyran me demanda les noms des amis de mon frère. Je répondis que je ne les connaissais pas. Il ordonna en vociférant de reprendre la torture. J’étais terrorisé d’être suffoqué encore une fois. Je n’en pouvais plus. « Arrêtez ! je vais vous conduire chez eux », leur dis-je pour échapper à cet enfer. L’officier ordonna l’arrêt des sévices et demanda à ses hommes de me reconduire au commissariat de Bab-el-Oued. On m’enferma dans une cellule. Il était environ 12 heures. J’avais une faim de loup. J’ai demandé au gardien de me ramener un morceau de pain et de l’eau. Il me répondit que c’était interdit. Ma faim devenait de plus en plus douloureuse. Je n’avais pas mangé depuis 26 heures. Au milieu de la nuit je perdais connaissance. Je me suis ensuite retrouvé à l’hôpital de Bab-el-Oued. Le médecin dit aux policiers qu’il fallait que je mange. Il examina ma plaie au niveau de la gorge due à la torture quand on m’ingurgitait de force de l’eau et de l’huile de vidange. Il me prescrivit une ordonnance. On revint au commissariat et je fus à nouveau enfermé dans ma cellule. Le policier déchira l’ordonnance et un autre me ramena un bout de pain et de l’eau.

Au troisième jour, en milieu d’après-midi, revint l’officier de police qui me sortit de cellule pour m’emmener à son bureau. Il me dit : « Tu sais maintenant ce qui arrive à ceux qui mentent ? Tu as intérêt à me dire maintenant qui sont les amis de ton frère Abdelkader et où ils habitent. Je te promets de te libérer si on les arrête. » Angoissé d’être à nouveau torturé je commençais à débiter des noms de personnes innocentes, pourvu que je ne retourne pas au sinistre garage. C’est ainsi que cette nuit-là à 2 heures, les policiers allèrent les arrêter. Ils étaient au nombre de cinq. L’officier de police me confronta à eux et me dit « qu’ont-ils fait ? » Je lui disais tout ce qui me passait par la tête, hanté par le cauchemar de la torture. Ils étaient innocents, les malheureux. Que Dieu me pardonne. À l’aube, on m’enferma dans ma cellule avec les cinq jeunes du quartier.

Au sixième jour, on vint me chercher de ma cellule pour m’emmener au bureau de l’officier de police. Celui-ci, souriant et bien cadré dans son fauteuil me dit : « Je t’ai promis de te libérer en cas d’arrestation des amis de ton frère et je tiens ma parole, mais avant de te libérer je te demanderai de faire ce que je t’ordonnerai, sans aucune discussion sinon tu sais ce qui t’attend. » En pensant au cauchemar que j’ai vécu dans ce garage, je répondis sans hésiter : « Oui, je ferais ce que vous voulez. »

L’officier continua : « Tu dois d’abord témoigner que ces cinq personnes ont fait telle et telle chose et que tu étais avec leur bande. » Je n’avais pas le choix.
Au treizième jour, on me présenta des feuilles dactylographiées et on me demanda de les signer. J’étais heureux de pouvoir retrouver la liberté. Le lendemain on nous descendit avec mes cinq voisins que j’avais dénoncés, au commissariat central où on passa une nuit. Puis à nouveau, on nous embarqua dans une Peugeot 505 vers le tribunal d’Alger. On me prit à part et on me dit : « Gare à toi si tu reviens devant le juge sur ce dont on s’est entendu, sinon c’est la torture qui t’attend. » J’avais hâte de passer devant le juge, de reconnaître n’importe quoi pour pouvoir être libre et retrouver mes parents l’après-midi. « Tu es un enfant, tu vas être libéré et les autres vont aller en prison », me dirent-ils.

Devant le juge, j’ai dit tout ce que l’officier de police m’avait ordonné d’avouer.
À la fin de l’instruction, le juge, sévère dans son regard, me fixa dans les yeux et me dit : « Tu vas rentrer en prison. » Je sentis un frisson glacial et je n’arrivais plus à parler. La prison à mon âge ? Qu’ai-je fait ? Mon frère a été tué par des policiers et maintenant moi je termine en prison ? Pourquoi tant d’injustice, mon Dieu ?

Les chefs d’inculpation retenus contre moi sont au nombre de sept :
- Cache de terroristes chez mes parents.
- Soins des blessés par balles dans les hôpitaux.
- Cache d’armes.
- Agent de liaison.
- Passages fréquents dans les maquis.
- Transport d’armes à travers les barrages de police.
- Falsification de carte d’identité.

Bekkis Omar, décembre 1993.
Prison d'El-Harrach.


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Belhadi Ali, 1994

Ceci est mon rapport. Celui d’un citoyen damné et torturé qui ne pèse plus que 45 kg à force de boire toutes les variétés d’alcool et de produits hygiéniques (Javel, Crésyl, Sanibon). Ceci a amené mes tortionnaires à m’évacuer sur l’hôpital de Bouira pour y être opéré, après des tortures atroces le 18 juillet 1994. Je suis actuellement à l’infirmerie de la prison d’El-Harrach.

Je m’appelle Belhadi Ali, né le 8 juin 1960 à Bouira, demeurant au village agricole Thameur, situé entre Bouira et El Asnam.

J’ai été kidnappé de mon domicile le 12 janvier 1994, après que les forces de sécurité ont menacé de violer mon épouse. J’ai été séquestré au centre de torture de Lakhdaria qui appartenait jadis à la coopérative agricole COOPAWI. Je connais très bien ce centre du temps où il appartenait à l’agriculture, car je suis fellah. Avec les événements actuels, ils l’ont transformé en centre de tortures. Je suis resté dans ce centre jusqu’au 20 février 1994, puis j’ai été incarcéré à la prison de Bouira.

J’ai été accusé d’avoir assassiné un citoyen belge, Bernard Robert, et son épouse algérienne, Yakhlef Fadhela, qui habitent dans mon village.

Parmi les dix citoyens arrêtés dans cette affaire et assassinés après d’horribles tortures dans ce centre, je me rappelle trois noms : Tali Yahia, Kerbouche Arezki et Amrani Ahmed. Quant au quatrième, c’est le directeur-adjoint de la caisse d’épargne de Bouira, qui habite à Lakhdaria. Les six autres victimes de ces horreurs sont originaires de Aïn Bessem et j’ignore leurs noms.

Même actuellement, à la prison d’El-Harrach où j’ai été transféré, je fais souvent des cauchemars en rapport avec les séances de tortures subies dans ce sinistre centre de la COOPAWI. Je présente des lésions cutanées au visage, du fait de la large bande de scotch qu’on me collait sur le visage et les cheveux et qu’on arrachait brutalement.

Belhadi Ali, 6 octobre 1994.
Prison d’El-Harrach.


.

Benmerakchi Mohamed

2 Re: droits de l'homme en Algérie le Lun 5 Oct - 19:39

yaz


.Pourquoi Luchar21 est que tu as préposé , ton posté avec " Salah-Eddine Sidhoum" !?..Faux cul de M , je te détruirais et à chacuns de tes postés de M , la liberté d'expressions ; Elle m'appartient aussi , tu en n'as pas le monopole colon et sioniste que tu es..!..Un Algérien-Algérien..

3 Re: droits de l'homme en Algérie le Lun 5 Oct - 19:57

lurchar21


[quote="yaz"].Pourquoi Luchar21 est que tu as préposé , ton posté avec " Salah-Eddine Sidhoum" !?..****** , je te ******** et à chacuns de tes postés de M , la liberté d'expressions ; Elle m'appartient aussi , tu en n'as pas le monopole colon et sioniste que tu es..!..Un Algérien-Algérien..

Cette fois-ci je te parlerais ,comme te parler l'Hero Sidhoum.
********************************************************

4 Re: droits de l'homme en Algérie le Lun 5 Oct - 20:49

yaz


[quote="lurchar21"]
yaz a écrit:.Pourquoi Luchar21 est que tu as préposé , ton posté avec " Salah-Eddine Sidhoum" !?..***de M ,*************à chacuns de tes postés de M , la liberté d'expressions ; Elle m'appartient aussi , tu en n'as pas le monopole colon et sioniste que tu es..!..Un Algérien-Algérien..

Cette fois-ci je te parlerais ,comme te parler l'Hero Sidhoum.
*************************************************************tu v'as detruire aussi ceux qui restent de ce forum.
.Ton heros Sidhoum Luchar21 , *****************************ici sur Algérie-Maroc , et pour ta gouverne je ne porte aussi que des caleçons molletonnés..!.."Quot" " je te parlerais "....Garde cela pour pour ton héros 'Sidhoum' l'homme et islamophobe de Jacob qui le cul entre X pays , la pire des crapules qui se dit Africains du nord!..Ce FORUM il n'est pas pour toi aussi trou duc de Luchar 21 , ce forum il appartient à la nouvelle GENERATION DZ et Marocains d'Algérie qui ne te doivent RIENS , et qui se respectent ..Les Marocains-d'Algerie , nous la nouvelle génération DZ , nous assumons ce que feu notre président El-Houari Boumédiène il a fait et à un moment donner de l'histoire donner..Nous les rejetterons jamais aussi..!..Nous les dédommagerons aussi nous DZ et biens avant que quand ton roi (M6) , il fera mea culpa pour les avoirs aussi mal accueillis apres son père Hassan two...!..Vive la liberté , Tahia la R.A.S.D , Tahia El-Djazair..!

5 Re: droits de l'homme en Algérie le Mar 6 Oct - 21:03

lurchar21


[quote="yaz"][quote="lurchar21"]
yaz a écrit:.Pourquoi Luchar21 est que tu as préposé , ton posté avec " Salah-Eddine Sidhoum" !?..***de M ,*************à chacuns de tes postés de M , la liberté d'expressions ; Elle m'appartient aussi , tu en n'as pas le monopole colon et sioniste que tu es..!..Un Algérien-Algérien..

Cette fois-ci je te parlerais ,comme te parler l'Hero Sidhoum.
*************************************************************tu v'as detruire aussi ceux qui restent de ce forum.
.Ton heros Sidhoum Luchar21 , *****************************ici sur Algérie-Maroc , et pour ta gouverne je ne porte aussi que des caleçons molletonnés..!.."Quot" " je te parlerais "....Garde cela pour pour ton héros 'Sidhoum' l'homme et islamophobe de Jacob qui le cul entre X pays , la pire des crapules qui se dit Africains du nord!..Ce FORUM il n'est pas pour toi aussi trou duc de Luchar 21 , ce forum il appartient à la nouvelle GENERATION DZ et Marocains d'Algérie qui ne te doivent RIENS , et qui se respectent ..Les Marocains-d'Algerie , nous la nouvelle génération DZ , nous assumons ce que feu notre président El-Houari Boumédiène il a fait et à un moment donner de l'histoire donner..Nous les rejetterons jamais aussi..!..Nous les dédommagerons aussi nous DZ et biens avant que quand ton roi (M6) , il fera mea culpa pour les avoirs aussi mal accueillis apres son père Hassan two...!..Vive la liberté , Tahia la R.A.S.D , Tahia El-Djazair..!

Tahia DZ , tahia toi , tahia polisamerde ou tahia elculota dielek lamgat3a mouaskha blekhra.
Tu parles comme un zomby ,tu ne changes jamais et n'apporte rien de bien ou du nouveau a ce forum. Pour finir je vais te dire je <> et je ne vais plus perdre mon temps a repondre a tes provocations. Ton regime t'a bien fait le lavage de cerveaux ,tu es regle comme COUCOU CLOCK et repetes les memes mots comme un peroquet. Une chose avant de te classer de cote , je vais te raffrechire un peut la memoire . Je suis l'un des premiers membres de ce forum , et c'est grace a des gens comme moi et(mes freres marocains d'Algerie) que ce forum existe . Je suis sur ce forum jusqu'a present , que pour donner un peut de support a mon ami ADMN Abdel..car pour moi personnellement il reste l'un de nous et restera toujours une victime du regime pourri d'Algerie. j'ignore ce qui s'est passe entre lui et le reste des Marocains d'Algerie .
Chacun a ses raisons et ses opinions .Vive le Maroc et les Marocains ainsi que les Algeriens ouled elfamilia.
Maintenant fous le con ,va te laver et laves ta cullote avant de te coucher.

6 Re: droits de l'homme en Algérie le Mar 6 Oct - 21:08

Slim16


Communiqué de l'ASDHOM concernant les ouvriers licenciés à Khouribga et l'intervention brutale des forces de l'ordre.

L’ASDHOM condamne l’intervention brutale des forces de l’ordre à Khouribga " MAROC "

Le fleuron de l’économie marocaine fait parler de lui et de la plus détestable des manières. L’Office Chérifien des Phosphates (OCP) s’appuit sur les forces de l’ordre pour empêcher et mater un sit-in pacifique que tentaient organiser les ouvriers de la société SMSI-Régie (société appartenant au groupe OCP) devant son siège social de Khouribga. Ces ouvriers, soutenus par des syndicalistes et des défenseurs des droits humains, voulaient juste attirer l’attention des responsables de l’OCP, de l’opinion publique et des autorités marocaines sur le drame que vivent les 850 ouvriers licenciés abusivement par la société SMSI-Régie. Forts du soutien du syndicat UMT (Union Marocaine du Travail) et d’autres associations démocratiques de la société civile telle l’AMDH qui a organisé le 13 septembre 2009 une caravane sur Khouribga, les ouvriers ont mené une série d’actions pour réclamer la réintégration des licenciés. L’OCP n’a que faire de leurs doléances. Il leur tourne le dos et leur refuse le dialogue social. Il est même allé un peu plus loin le mardi 15 septembre quand il a fait appel aux services des forces de l’ordre. Ces derniers n’ont pas fait dans le détail. L’assaut s’est soldé par plusieurs bléssés parmi les ouvriers et leurs familles venues les soutenir. 44 arrestations ont été opérées dont 4 parmi les délégués syndicaux UMT présents au sit-in. Conduits au commissariat, les ouvriers y ont subi de longs interrogatoires, insultes et intimidations. Après les avoir dissuadés de la poursuite de leur mouvement revendicatif, les autorités locales ont procédé à la libération des 40 ouvriers arrêtés et ont signifié aux 4 délégués syndicaux la comparution devant la tribunal de 1ère instance le mardi 29 septembre 2009. Il s’agit de : OUASSIF Jilali, BELOUAFI Rachid, BOUKDIR Abderrahman et FAKHORI Omar.
L’ASDHOM considère que ces licenciments sont injustes et abusifs. Elle apporte tout son soutien aux 850 familles brisées et se joint à tous les syndicalistes et les défenseurs des droits humains qui se sont couragement mobilisés pour réclamer la réintégration des ouvriers licenciés.
L’ASDHOM dénonce vigoureusement la violence des forces de l’ordre à l’égard des manifestants et leurs familles et demande d’abandonner immédiatement les poursuites judiciaires engagées contre les quatre militants syndicaux.
L’ASDHOM interpelle les responsables marocains à quelque niveau que ce soit pour veiller au respect de la dignité de ces travailleurs et pour engager un vrai dialogue social avec leurs représentants afin de trouver une solution à leur calvaire.
L’ASDHOM ne ménagera pas ses efforts pour sensibiliser l’opinion nationale et internationale à la situation sociale des ouvriers licenciés de SMSI-Régie qui ne cesse de se dégrader et faire porter la responsabilité à l’Etat Marocain, propriétaire du groupe OCP, qui ne respecte pas ses engagements en matière de liberté syndicale.

Paris, le 17 septembre 2009. Le bureau exécutif de l’ASDHOM

850 OUVRIERS LICENCIES...........!!!

7 Re: droits de l'homme en Algérie le Mar 6 Oct - 21:19

yaz


...QUESTION A DEUX DIHRAM..!..SI je ne n'avais pas répliqués à Lechar21 , est que l'administration aurais censuré ses postés et ou il prend la relève de son héron l'Islamophobe Sidhoum en m'insultant et El-Djazair par redondance..!?..

8 Re: droits de l'homme en Algérie le Mar 6 Oct - 21:25

Slim16


Le Comité des Nations unies contre la torture s’inquiète de la recrudescence
de la pratique de la torture au Maroc



Dans ses recommandations et conclusions rendues publiques le 20 novembre
2003, le Comité des Nations unies contre la torture (CAT) s’est déclaré
préoccupé par « l’accroissement du nombre d’allégations de torture, et de
peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants » au Maroc.

A l’occasion de l’examen par le CAT du rapport du Maroc, la FIDH et
l’Organisation marocaine des droits humains (OMDH), l’une de ses
organisations membres au Maroc avaient présenté au Comité des observations
et recommandations relatives au 3ème rapport gouvernemental du Maroc en
vertu de la Convention contre la torture et autres peines ou traitements
cruels, inhumains et dégradants, ratifiée par le Maroc en 1994
(http://www.fidh.org).

La FIDH note avec satisfaction la prise en compte par le Comité des
préoccupations des ONG, notamment en ce qui concerne l’absence d’une
définition adéquate de la torture en droit marocain ; l’extension de la
durée de la garde à vue ; l’absence de garanties pendant la garde à vue ;
l’accroissement du nombre des arrestations, en particulier des arrestations
pour des motifs politiques et des allégations de torture dans la dernière
période ; l’absence d’information quant aux mesures prises par les autorités
judiciaires, administratives et autres pour donner suite aux plaintes dans
les cas de torture ; l’application d’un délai de prescription des actes de
torture ; et la situation dans les prisons.

La FIDH et l’OMDH s’étaient surtout inquiétées des mesures introduites par
la loi anti-terroriste du 29 mai 2003 et des pratiques développées dans le
cadre de la lutte contre le terrorisme au Maroc. En effet, la police
judiciaire et d’autres services de sécurité jouissent actuellement de
pouvoirs étendus et de nombreux témoignages font état d’une augmentation
importance des cas de torture, ainsi que des cas d’enlèvements qui révèlent
un recours de plus en fréquent à des centre s de détention secrets. Le
Comité s’est ainsi déclaré préoccupé par « l’extension considérable des
délais de garde à vue, période pendant laquelle le risque de torture est le
plus grand, tant dans le droit pénal général que dans la loi anti-terroriste
». La FIDH regrette cependant que le Comité n’ait pas insisté davantage sur
l’obligation pour le Maroc de respecter les dispositions de la Convention en
toutes circonstances, y compris dans le cadre de la lutte anti-terroriste.

La FIDH appelle le Maroc à mettre en oeuvre au plus vite les recommandations
du Comité, et en particulier à : inclure une définition de la torture
conforme aux dispositions de la Convention dans le nouveau Code pénal ; et y
prohiber clairement tout acte de torture ; Lever les réserves à l’article 20
de la Convention et faire les déclarations prévues à l’article 21 et 22 ;
Inclure des dispositions législatives garantissant l’imprescribiltié des
actes de torture ; Limiter les délais de garde à vue au strict minimum ;
Prendre les mesures effectives nécessaires pour éliminer l’impunité des
agents de l’Etat responsables de tortures et de traitements cruels,
inhumains et dégradants ; et veiller à ce que les allégations de torture
fassent l’objet d’enquêtes impartiales et approfondies.

9 Re: droits de l'homme en Algérie le Mar 6 Oct - 21:39

yaz


.Tu crois et peut être me déstabiliser LEcheur21 le complice de etc etc , avec ton posté xénophobe!?...Tu parle , tu es un des premiers sur le forum !, je prend à témoins tous les lecteurs sur tes dires et qu'ils visite les archives du forum..Ils verrons biens ta mentalité et de quoi sont capable les fourbes de ton espèces et quelle haines ils portent envers mon pays EL-Djazair..C'est une lutte à mort virtuellement entre nous deux et je ne te ferais aucuns cadeaux comme promis et depuis le départ LEcheur 21 et tu en a pris les responsabilités aussi ; Et Maintenant tu pleure comme une gonzesse..CHER-FIKE , il ne fallait pas jouer dans la cour des grands..!..Vive la liberté , Tahia la R.A.S.D , Tahia Blèdi EL-DJAZAIR..UN ALGERIEN-ALGERIEN..!

10 Re: droits de l'homme en Algérie le Mar 6 Oct - 22:36

yaz


.Une chose aussi Luchar 21 , ce forum , pas besoin de toi !, il trouveras biens sa vitesse de croisière entre Marocains-d'Algerie et Algérien-Algérien , inchallah...Après les avoir et aussi mal accueillis en 19+75 , par ton feu roi Hassan two et son rejetons jet ski , tu osent vouloir toujours et encore créer la FITNA entre eux et nous la nouvelle GENERATION DZ !?...Pauvre tache , ne t'avise plus aussi à insultés le pays de 1 500 000 Chouhadas (paix à leur âme)...Un Algérien-Algérien..

11 Re: droits de l'homme en Algérie le Mer 7 Oct - 8:58

lurchar21


[quote="yaz"].Une chose aussi Luchar 21 , ce forum , pas besoin de toi !, il trouveras biens sa vitesse de croisière entre Marocains-d'Algerie et Algérien-Algérien , inchallah...Après les avoir et aussi mal accueillis en 19+75 , par ton feu roi Hassan two et son rejetons jet ski , tu osent vouloir toujours et encore créer la FITNA entre eux et nous la nouvelle GENERATION DZ !?...Pauvre tache , ne t'avise plus aussi à insultés le pays de 1 500 000 Chouhadas (paix à leur âme)...Un Algérien-Algérien..

Allez va te nettoyer et essaies de trouver une toilette publique non betonnee pour faire tes besoins .Arretes de faire caca dans ce forum .

12 Re: droits de l'homme en Algérie le Mer 7 Oct - 12:48

yaz


[quote="lurchar21"]
yaz a écrit:.Une chose aussi Luchar 21 , ce forum , pas besoin de toi !, il trouveras biens sa vitesse de croisière entre Marocains-d'Algerie et Algérien-Algérien , inchallah...Après les avoir et aussi mal accueillis en 19+75 , par ton feu roi Hassan two et son rejetons jet ski , tu osent vouloir toujours et encore créer la FITNA entre eux et nous la nouvelle GENERATION DZ !?...Pauvre tache , ne t'avise plus aussi à insultés le pays de 1 500 000 Chouhadas (paix à leur âme)...Un Algérien-Algérien..

Allez va te nettoyer et essaies de trouver une toilette publique non beton pour faire tes besoins .Arretes de faire caca dans ce forum .
.J'y vais de se pas et comme les anciens roi de France , j'attendrais aussi que tu vienne , comme un bon sujet et laquais pour me le nettoyer..!..C'etait dans leur coutumes..!

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