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31 rsqu’on a bâti sur un mensonge. le Sam 14 Juin - 15:54

Sidhoum


Lorsqu’on a bâti sur un mensonge.

Lorsqu’il a hérité d’une nation déchirée et en crise (Watergate), le défunt président Gérald Ford avait dit : « La vérité, a t-il dit, est le ciment qui tient une nation ensemble et j’oserai même dire, c’est le ciment qui tient la civilisation ensemble ».

Pour sortir l’Algérie de la crise, il faut d’abord comprendre pour quoi elle s’est écroulée. L’Algérie fut bâtie sur un tissu de mensonges et une idéologie morte a sa naissance qui promettait tout mais qui a finit par confisquer toutes les libertés, l’état veut tout gérer et empêcher la liberté d’entreprendre. Quand on veut créer une égalité dans une société on ne peut niveler que vers le bas.

Au lendemain de l'écroulement du système communiste, un malheureux modèle suivi par nos crétins de dirigeants (et par la RASD), des jeunes étudiants se sont rués dans les rues de Moscou avec des banderoles « aux prolétaires du monde entier ! Pardonnez-nous pour vous avoir induit en erreur durant 50 ans !».

Si on compare TOUS les pays arabes (et ceux d’Europe) qui font partie du "club USA" à ceux qui sont des « têtes brûlées/révoltés », Algérie, Libye, Syrie, Irak, etc…qui ont suivi ces « mazloutînes » de l’Est, on remarque que d’un coté, il y a la paix, LA STABILITE, la prospérité et le calme et de l’autre coté des banlieues turbulentes et dangereuses.

Pendant que les nations faisant partie de ce « club » sont en train de se grouper en 'clusters' (E.U., NAFTA, etc…) pour affronter ensemble l’impitoyable mondialisation en cours, nous Algériens, guidés par des ignares depuis 62, nous nous obstinons encore a créer des états champignons qui n’ont aucune chance de survie tels que la RSDA/machin et son Polisario. En guise de représailles et surtout par « hossd » contre le Roi Hassan II pour avoir annexé le Sahara occidental, nous avions jadis ramassé tous les Marocains qui vivaient en Algérie et même ceux qui y sont nés, hommes, femmes, vieillards et enfants et nous les avons littéralement jetés à la Frontière. Ceci après avoir chassé, depuis l'indépendance, tous les juifs, les roumis et même les Algériens instruits.

Pire, au lendemain de l’indépendance, notre ministre ‘kzé-kza’ de l’industrie, insultait sans retenue et sans h’chouma, nos voisins avec « quand le Maroc sera encore en train de fabriquer de la sauce tomate et la Tunisie de la h’rissa, l’Algérie aura son industrie lourde »…(toz)….45 ans plus tard ?…naaari, nari….nous n’avons ni industrie lourde, ni eau courante, ni h’rissa, ni sauce tomate et l’agriculture n’est desormais qu’un souvenir lointain parce que le fellah Algérien mâche aujourd’hui du chewing-gum, joue au tennis, lit Karl Marx et ne songe désormais qu’a exporter sa « rivolissiou » a ses voisins laborieux et tranquilles.

Dieu a finit par nous faire payer ce « kof’r » et cette arrogance inouïe. Aujourd’hui, il est si facile de comprendre la m..de dans laquelle notre pays se trouve à cause des ignares de ce calibre, car au milieu des années 50, selon un classement établi sur 54 pays par l'Organisation des nations unies, MON Algérie occupait la quatorzième place, devant le Portugal et l'Espagne, pour la richesse produite par habitant. Mais elle a glissé inexorablement au 74ème rang mondial, selon le rapport 2001 de l'ONU sur le développement humain. Quarante ans plus tard, où en est l’Algérie ?!? Plus de 12 millions d'Algériens vivent dans la pauvreté, dont 6 millions en dessous du seuil de pauvreté. Dans son dernier rapport semestriel, le très officiel Conseil national économique et social (Cnes, algérien), tout en prenant acte des bons résultats financiers et des milliards de dollars d’excédents de la balance commerciale, rappelle que « plus de 12 millions d’Algériens vivent dans la pauvreté, dont 6 millions en dessous du seuil de pauvreté ».

Ce paradoxe s’explique par la dualité de ce pays, selon Antoine Basbous (directeur de l’Observatoire des pays arabes ‘OPA’) qui écrit : « La vie économique de l’Algérie se situe dans le Grand Sud, la vie sociale dans le Nord. Il n’y a pas de liens entre les deux: certains puits de pétrole sont plus distants d’Alger que la capitale algérienne ne l’est de Marseille ». En Algérie, le pouvoir est aux mains de l’armée, rappelle Rémy Leveau, spécialiste du monde musulman à l’Ifri. Ou, plus exactement, de plusieurs factions au sein de l’armée. Elles ont établi, depuis une dizaine d’années, un équilibre de la terreur sur lequel surfe le président Abdelaziz Bouteflika, qui bénéficie d’une autonomie surveillée tout en profitant des feux de la rampe, des entretiens télévisés et des voyages officiels, dont il raffole. « Dès qu’il y a une revendication un peu trop pressante au sein de la population, un assassinat ou l’explosion d’une bombe sont là pour rappeler la nécessité de maintenir une armée forte et de reporter à des jours meilleurs l’amélioration de la qualité de la vie », explique Antoine Basbous. Pour Rémy Leveau, cela « suffit à dissuader les investisseurs étrangers de venir prendre une part du « gâteau » algérien. Et cette situation pourrait durer encore longtemps ».

En 2003, le banquier William Byrd (qui accorde les crédits auprès de la Chase Manhattan Bank), spécialiste du dossier Algérien depuis 20 ans, dresse le constat d'une Algérie réelle délabrée se plaçant, sur cent soixante-quinze pays étudiés, permis les derniers dans tous les domaines. Partout, chômage, drogue, prostitution, délinquances, suicides et divorces s'abattent sur des habitants dépourvus de défenses. Tout le pays, son tissu industriel, agricole, sa justice, ses institutions, son identité, sa culture, sa santé, son école, son environnement ont été méthodiquement souillés.

Si l'Algérie stagne aujourd’hui dans la misère et l'obscurantisme il y a bien des raisons qui expliquent cette situation. Notamment quand on compare à ce qui existe en Tunisie et surtout au Maroc. Les lutes des clans et l'idéologie perverse, épousées par les dirigeants dès l'indépendance acquise, qui, pour marquer leurs différences avec le pays colonisateur, a conduit l'Algérie, ou plutôt ses gouvernants à nouer des relations douteuses avec l'étouffoir programmé que constituaient les régimes communistes totalitaires. Qui ne se souvient pas des amours noués avec Tito, le Cubain, Sékou Touré, et tous les dictateurs les plus tristes et épuisés comme Kroutchev et toutes les brochettes qui ont défilé au pouvoir en Union Soviétique. Le résultat est là : L'Algérie plongea ensuite vers l'islamisme militant, en invoquant Dieu .Le F.I.S. et autres organisations, qui affirment encore parler au non de Dieu, l'enfermèrent dans un monstrueux goulot jusqu'à l'étranglement.

Pendant ce temps le Maroc, comme la Tunisie progressaient. Par une sorte de jalousie (il n'y a pas d'autre mot), qui s'était emparée de l'Algérie, le Maroc a assisté médusé à la naissance d'un soit disant Polisario, visant à l'affaiblir. La manipulation était trop flagrante et toute l'Afrique a pu assister aux démonstrations hasardeuses des Sahraouis. La région de Tindouf et cette ville elle-même ont toujours appartenues au Royaume Chérifien. Il faudra un jour tirer le bilan et faire les comptes de l'expansionnisme et de l'hégémonisme Algérien. Le Peuple Touareg, lui-même, veille et sait ce qu'il a à faire et quels sont ses droits.

Pendant ce temps Maroc et Tunisie se sont ouverts sur le monde, rejetant l'obscurantisme et muselant les faux prophètes. Aujourd'hui c'est un peu tard pour le pouvoir algérien, et malgré tout, il persiste à entraver la démocratie réelle et la simple information qui n'est ni libre, ni fiable et qui permettra enfin, au peuple Algérien (une fois libre) de dire aussi un jour au peuple Sahraoui « Pardonnez-nous pour vous avoir induit en erreur durant 30, 40…50 ans ?!?» parce que les « têtes brûlées/révoltés » qui nous ont gouverné depuis l’indépendance sont des maudits qui ont bâti sur un mensonge une prison …euh pardon…une république (comme la RASD a Tindouf).

Mes références :
“l’Algérie retrouvée" de Maurice T. Maschimo
“L’Algérie parmi les pays riches…par Gérard NICAUD
“ FrançaAlgérie crimes et mensonges d’Etats “ de Lounis Aggoun et Jean-Baptiste Rivoire.
+ Mon jeune frère et meilleur ami.
+ tout ce que j’ai pu trouver à lire sur le Sahara et mes observations après mon récent périple a Dakhla.

yaz


yaz a écrit:merci a toi aussi Jacob l islamophobe , d avoir pour une fois sus faire preuve de respects ; en citant mon feu et regreter president le colonel El Houari Boumediene part sont vraie statut..il est mort (paix a sont ame) en colonel et de part celà , j espèrent que tu voyant là nuances??..Mr Jacob..
no comment ou presque... c est simplement pour emm? sidhoum l aprentie islamophobe de Jacob..

33 quelle combinaison !! le Sam 14 Juin - 16:28

Sidhoum


yaz a écrit:מעוניין להסב את הרכב לגז?דרכנו תקבל השוואת מחיר ממספר חברות שונות שעוסקות בהסבת רכבים לגז yïne ââl’dîne %$#*^ Boulizariou ech’mata!! מעוניין להסב את הרכב לגז?דרכנו תקבל השוואת מחיר ממספר חברות שונות שעוסקות בהסבת רכבים לגז..."


Tu es du khrââ au visage lavé avec du boul….( naaari nari, a ouïli, a ouïli quelle combinaison !!)

yaz


Sidhoum a écrit:
yaz a écrit:מעוניין להסב את הרכב לגז?דרכנו תקבל השוואת מחיר ממספר חברות שונות שעוסקות בהסבת רכבים לגז yïne ââl’dîne %$#*^ Boulizariou ech’mata!! מעוניין להסב את הרכב לגז?דרכנו תקבל השוואת מחיר ממספר חברות שונות שעוסקות בהסבת רכבים לגז..."


Tu es du khrââ au visage lavé avec du boul….( naaari nari, a ouïli, a ouïli quelle combinaison !!)
La seul merde et pisse qu il yais sur ce blog est belle et biens celle du chameau que tu trainent sur ton avatar et qui la fait depuis biens longtemps sur ton visage de ??...

yacoub


tu as vu ça Yaz le genie de l' islam. Je comprend ton amour pour les chevres.:lol: :lol:

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Nuit de noces en Algérie : Petites blessures, profondes séquelles
En Algérie, pour nombreuses femmes, le souvenir de la nuit de noces est celui d’une douleur intense, d’une déchirure physique, et d’une atteinte psychologique que la femme ne parvient pas à oublier et dont les séquelles restent gravées à jamais.


Amina est une jeune femme âgée de 23 ans récemment mariée. Grande de taille, brune, élancé, cette jeune femme rencontrée au matin de ses noces, dans le cabinet d’un gynécologue vient en consultation pour sévères douleurs vaginales après la première pénétration. Elle raconte : « Je suis sortie auparavant avec plusieurs mecs, mais j’ai toujours refusé d’aller loin en matière de sexe. Notre société accorde une place importante à la virginité et de ce fait, je m’attachais trop à cette membrane. Je croyais tous savoir théoriquement, mais mon mari et moi étant tous deux vierges avions eu des complications durant notre première nuit d’amour. En effet, la pénétration s’est déroulée dans la douleur. Mon mari ne comprenant pas qu’il me faisait mal est allé jusqu’au bout de l’acte ».

Questionnée sur place, la gynécologue Mme O. Houria a certifié que de nombreuses jeunes femmes arrivent au matin de leurs noces souffrant de lésions vaginales du à une rupture hyménale brutale. « Je ne pourrais pas vous donner un chiffre exacte sur le nombre de femmes qui viennent en consultation, mais dans la cité dans laquelle j’exerce, elles sont nombreuses à fréquenter le cabinet. Personnellement en tant que spécialiste, je pense que ce qui cause cette situation n’est autre que le manque de connaissance de l’homme du corps de son épouse. Pour qu’une femme soit pénétrée, il importe qu’il y ait une suffisante lubrification vaginale. Or, les cas que je rencontre, le manque d’expérience et d’information, le manque d’excitation en phase des préliminaires et la sécheresse vaginale qui en résulte sont imputables dans les déchirures hyménales rencontrées. Je préconise l’utilisation des gels lubrifiants pour les couples récemment mariés lors de la première pénétration. Aussi, pour pallier le manque d’information en matière de sexualité, je reçois avant le mariage des couples qui ignorent tout de la sexualité et qui viennent à la recherche de conseils dans le domaine », certifie la gynécologue.

En Algérie, pour nombreuses femmes, le souvenir de la nuit de noces est celui d’une douleur intense, d’une déchirure physique, et d’une atteinte psychologique que la femme ne parvient pas à oublier et dont les séquelles restent gravées à jamais. Le premier rapport sexuel de nombreuses femmes algériennes se déroule dans la douleur. C’est ce que confirme Mme O. Houria, gynécologue qui reçoit en consultation de nombreux cas de lésions vaginales sévères dues à une défloration brutale de l’hymen lors du premier coït.

Devant cet état de fait, nous avons jugé essentiel de nous attarder sur cette question d’une sensibilité particulière dans notre contexte social réservé qui garde le silence sur de pareils sujets.

Les spécialistes nous font part des cas de jeunes mariées qui arrivent, dans leur cabinet, au matin de leurs noces souffrant de sérieuses lésions vaginales suite à la défloration. Une importante question s’impose face à cette situation : pour quelle raison les Algériennes souffrent lors de leur première nuit d’amour ?

A cette question, Mme A. Smail, psychologue clinicienne, a bien voulu nous apporter quelques éclaircissements.

Pour la psychologue clinicienne, parler de manque d’éducation dans notre contexte serait un pur euphémisme, car cette dernière est quasiment inexistante dans notre système familial et éducatif.

« L’éducation sexuelle reste un grand tabou et est loin d’occuper la place qu’elle mérite. Il est évident que si nos élèves étaient familiarisés à la sexualité de manière scientifique et ce, dans le respect du corps de chacun, il y aurait moins de traumatismes lors de la première rencontre. L’absence d’expérience dans ce domaine est due entre autres à la spécificité de notre éducation (mixité souvent fictive, grand tabou entourant le corps de l’autre, honte et préjugés sur la sexualité...) ainsi qu’à l’absence de lieux de rencontre propices à l’éveil de la sexualité (crise du logement-difficultés d’accès aux moyens contraceptifs) et manque d’expérience en matière de sexualité. Toutes ces difficultés font que le jeune homme se trouve très maladroit, souvent concentré sur ses propres difficultés et donc peu disponible pour s’attarder sur ce que ressent sa partenaire qui subit l’acte sexuel au lieu d’y contribuer », explique Mme A. Smaïl.

Par ailleurs, la psychologue met l’accent sur le manque de communication dans le couple. Evoquer ouvertement la sexualité, évoquer ses fantasmes, partager ses désirs, ses craintes et ses difficultés avec son partenaire permet au couple de se familiariser avec la sexualité et donc d’atténuer ses appréhensions.

« Il est évident que la nuit de noces doit être préparée, pensée et parlée » avant d’être vécue. De la relation de confiance, d’un dialogue sain et sans tabou naîtra le désir de partager cette expérience sans crainte ni appréhension. Pour cela, il est préférable que les futurs mariés se connaissent et que leur premier contact ne soit pas uniquement physique comme c’est malheureusement souvent le cas. Toutefois, s’il arrive que cette rencontre insuffisamment préparée aboutisse à un traumatisme pour l’un ou l’autre des partenaires (car le jeune homme peut aussi être victime d’une société peu indulgente à l’égard des performances de mauvaise qualité : défloration traumatique ou absence de défloration), il faut se garder de dramatiser, la réparation étant possible dans la majorité des cas et ce, grâce à un suivi par des professionnels de la santé mentale qu’il ne faut surtout pas hésiter à consulter, notamment quant le traumatisme de la nuit de noce cause des troubles sexuels comme la frigidité chez la femme ou autre », précise la psychologue. Pour les sociologues, le handicap réside dans la conception de la société traditionaliste, gouvernée par le silence et le tabou, qui cultive les non-dits sur le sexe et s’enferme sur elle-même.

« Cette situation de défloration difficile est trop fréquente chez nous en Algérie, notamment dans les pays de l’intérieur, où certains villages continuent à réclamer, le soir des noces, une preuve de virginité. La fameuse nuisette tachée de sang est, à elle seule, une source d’angoisse. Dans la capitale, même si ce genre de traditions tend à disparaître, il n’en demeure pas moins que l’angoisse de la performance face à laquelle nombreux hommes sont confrontés les emmène à faire preuve de virilité lors du premier rapport, ce qui cause souvent une première relation sexuelle ratée », explique Mme R. Saïfi, sociologue.

L’éducation sexuelle serait toujours, selon les spécialistes, tous corps confondu, le meilleur moyen pour familiariser la jeunesse avec un domaine jusqu’ici ignoré.

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La religion fait peu de bien et beaucoup de mal

yaz


yacoub a écrit:tu as vu ça Yaz le genie de l' islam. Je comprend ton amour pour les chevres.:lol: :lol:

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Nuit de noces en Algérie : Petites blessures, profondes séquelles
En Algérie, pour nombreuses femmes, le souvenir de la nuit de noces est celui d’une douleur intense, d’une déchirure physique, et d’une atteinte psychologique que la femme ne parvient pas à oublier et dont les séquelles restent gravées à jamais.


Amina est une jeune femme âgée de 23 ans récemment mariée. Grande de taille, brune, élancé, cette jeune femme rencontrée au matin de ses noces, dans le cabinet d’un gynécologue vient en consultation pour sévères douleurs vaginales après la première pénétration. Elle raconte : « Je suis sortie auparavant avec plusieurs mecs, mais j’ai toujours refusé d’aller loin en matière de sexe. Notre société accorde une place importante à la virginité et de ce fait, je m’attachais trop à cette membrane. Je croyais tous savoir théoriquement, mais mon mari et moi étant tous deux vierges avions eu des complications durant notre première nuit d’amour. En effet, la pénétration s’est déroulée dans la douleur. Mon mari ne comprenant pas qu’il me faisait mal est allé jusqu’au bout de l’acte ».

Questionnée sur place, la gynécologue Mme O. Houria a certifié que de nombreuses jeunes femmes arrivent au matin de leurs noces souffrant de lésions vaginales du à une rupture hyménale brutale. « Je ne pourrais pas vous donner un chiffre exacte sur le nombre de femmes qui viennent en consultation, mais dans la cité dans laquelle j’exerce, elles sont nombreuses à fréquenter le cabinet. Personnellement en tant que spécialiste, je pense que ce qui cause cette situation n’est autre que le manque de connaissance de l’homme du corps de son épouse. Pour qu’une femme soit pénétrée, il importe qu’il y ait une suffisante lubrification vaginale. Or, les cas que je rencontre, le manque d’expérience et d’information, le manque d’excitation en phase des préliminaires et la sécheresse vaginale qui en résulte sont imputables dans les déchirures hyménales rencontrées. Je préconise l’utilisation des gels lubrifiants pour les couples récemment mariés lors de la première pénétration. Aussi, pour pallier le manque d’information en matière de sexualité, je reçois avant le mariage des couples qui ignorent tout de la sexualité et qui viennent à la recherche de conseils dans le domaine », certifie la gynécologue.

En Algérie, pour nombreuses femmes, le souvenir de la nuit de noces est celui d’une douleur intense, d’une déchirure physique, et d’une atteinte psychologique que la femme ne parvient pas à oublier et dont les séquelles restent gravées à jamais. Le premier rapport sexuel de nombreuses femmes algériennes se déroule dans la douleur. C’est ce que confirme Mme O. Houria, gynécologue qui reçoit en consultation de nombreux cas de lésions vaginales sévères dues à une défloration brutale de l’hymen lors du premier coït.

Devant cet état de fait, nous avons jugé essentiel de nous attarder sur cette question d’une sensibilité particulière dans notre contexte social réservé qui garde le silence sur de pareils sujets.

Les spécialistes nous font part des cas de jeunes mariées qui arrivent, dans leur cabinet, au matin de leurs noces souffrant de sérieuses lésions vaginales suite à la défloration. Une importante question s’impose face à cette situation : pour quelle raison les Algériennes souffrent lors de leur première nuit d’amour ?

A cette question, Mme A. Smail, psychologue clinicienne, a bien voulu nous apporter quelques éclaircissements.

Pour la psychologue clinicienne, parler de manque d’éducation dans notre contexte serait un pur euphémisme, car cette dernière est quasiment inexistante dans notre système familial et éducatif.

« L’éducation sexuelle reste un grand tabou et est loin d’occuper la place qu’elle mérite. Il est évident que si nos élèves étaient familiarisés à la sexualité de manière scientifique et ce, dans le respect du corps de chacun, il y aurait moins de traumatismes lors de la première rencontre. L’absence d’expérience dans ce domaine est due entre autres à la spécificité de notre éducation (mixité souvent fictive, grand tabou entourant le corps de l’autre, honte et préjugés sur la sexualité...) ainsi qu’à l’absence de lieux de rencontre propices à l’éveil de la sexualité (crise du logement-difficultés d’accès aux moyens contraceptifs) et manque d’expérience en matière de sexualité. Toutes ces difficultés font que le jeune homme se trouve très maladroit, souvent concentré sur ses propres difficultés et donc peu disponible pour s’attarder sur ce que ressent sa partenaire qui subit l’acte sexuel au lieu d’y contribuer », explique Mme A. Smaïl.

Par ailleurs, la psychologue met l’accent sur le manque de communication dans le couple. Evoquer ouvertement la sexualité, évoquer ses fantasmes, partager ses désirs, ses craintes et ses difficultés avec son partenaire permet au couple de se familiariser avec la sexualité et donc d’atténuer ses appréhensions.

« Il est évident que la nuit de noces doit être préparée, pensée et parlée » avant d’être vécue. De la relation de confiance, d’un dialogue sain et sans tabou naîtra le désir de partager cette expérience sans crainte ni appréhension. Pour cela, il est préférable que les futurs mariés se connaissent et que leur premier contact ne soit pas uniquement physique comme c’est malheureusement souvent le cas. Toutefois, s’il arrive que cette rencontre insuffisamment préparée aboutisse à un traumatisme pour l’un ou l’autre des partenaires (car le jeune homme peut aussi être victime d’une société peu indulgente à l’égard des performances de mauvaise qualité : défloration traumatique ou absence de défloration), il faut se garder de dramatiser, la réparation étant possible dans la majorité des cas et ce, grâce à un suivi par des professionnels de la santé mentale qu’il ne faut surtout pas hésiter à consulter, notamment quant le traumatisme de la nuit de noce cause des troubles sexuels comme la frigidité chez la femme ou autre », précise la psychologue. Pour les sociologues, le handicap réside dans la conception de la société traditionaliste, gouvernée par le silence et le tabou, qui cultive les non-dits sur le sexe et s’enferme sur elle-même.

« Cette situation de défloration difficile est trop fréquente chez nous en Algérie, notamment dans les pays de l’intérieur, où certains villages continuent à réclamer, le soir des noces, une preuve de virginité. La fameuse nuisette tachée de sang est, à elle seule, une source d’angoisse. Dans la capitale, même si ce genre de traditions tend à disparaître, il n’en demeure pas moins que l’angoisse de la performance face à laquelle nombreux hommes sont confrontés les emmène à faire preuve de virilité lors du premier rapport, ce qui cause souvent une première relation sexuelle ratée », explique Mme R. Saïfi, sociologue.

L’éducation sexuelle serait toujours, selon les spécialistes, tous corps confondu, le meilleur moyen pour familiariser la jeunesse avec un domaine jusqu’ici ignoré.

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no comment troue duc d islamophobe..il ya des sujets tabous et tu doit les respecter aussi..

yacoub


:lol: :lol: :lol: :lol:
Yaz tu es rempli de tabous et d'interdits en plus
l'islam t" as rendu très très très bête.:twisted:

Tu peux egorger un être humain et pourtant refuser de manger du porc.:twisted:


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La religion fait peu de bien et beaucoup de mal

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