Les Leaders Arabes sont matérialistes près a vendre leurs Âmes et leur peuple pour préserver leur pouvoir.
un proverbe Anglais qui dit ( never trust or turn your back to an Arab).
Un pays d'Amérique du Sud qui rompe ces liens avec Israël en proteste contre le massacre.
Agressions israéliennes sur Ghaza :
EDITION WEBLa Bolivie a rompu ses relations diplomatiques avec IsraëlLa Bolivie a rompu ses relations diplomatiques avec Israël, a annoncé mercredi le président bolivien Evo Morales, en signe de protestation à l’offensive israélienne dans la bande de Gaza qui a fait (...)
Mis en ligne le 14/01/2009 16:18 Il faudrait conclure sur le silence des pays arabes lors de la seconde Intifada. Celui-ci résulte des pressions exercées sur les gouvernements arabes. Malgré une opinion publique très mobilisée, très hostile à Israël, mais isolée, ceux-ci sont prisonniers de l’alliance américaine et de leurs intérêts économiques.
Le silence et l’impuissance arabe se manifestent dans le plan, très ambigu, de la Ligue des États arabes élaboré en 2002 par les autorités saoudiennes. En fin de compte, ce plan semble servir autant à un traité de paix israélo-palestinien qu’à protéger les intérêts de la monarchie wahhabite menacés à Washington par les accusations de l’administration Bush depuis les attentats du 11 septembre 2001.
Derrière ce plan, se cachent donc des motivations saoudiennes peu claires et le double jeu de la Syrie qu’ont mis à jour les atermoiements du sommet arabe de Beyrouth. De toute manière, la question de Palestine n’est aujourd’hui pas la priorité des États arabes obnubilés par le dossier irakien.
Conclusion Le rôle très ambigu des États arabes Le mouvement palestinien se retrouve aujourd’hui à nouveau dans une impasse, dépendant de l’assistance des pays arabes alors que la solidarité arabe relève plus de la rhétorique que de l’efficacité.
Ces États se montrent hostiles au mouvement national palestinien par crainte du discours démocratique et révolutionnaire des Palestiniens face à des régimes autocratiques, comme le dernier sommet arabe de Beyrouth l’a montré. L’intervention d’Arafat, bloqué à Ramallah, a été censurée : le chef de l’Autorité palestinienne n’a même pas pu intervenir par vidéo, soi-disant pour des raisons techniques, en fait à cause de la censure exercée par les Syriens.
La stratégie d’autonomisation du mouvement national palestinien conduite par Yasser Arafat avait semblé triompher avec l’échec de l’arabisme après 1967. L’abandon d’un nationalisme radical visait à instaurer un mini-État de Palestine dans les Territoires occupés de 1967 et indépendant de la tutelle arabe.
Cette stratégie explique le choix des Palestiniens de se réorienter, non plus vers la diaspora, mais vers les Palestiniens de l’intérieur lors de la première et de la seconde Intifada. Cela explique aussi le choix du processus d’Oslo. Puisque les diasporas sont sous le contrôle des États arabes, le mouvement national se tourne vers les Palestiniens de l’intérieur. Cette stratégie d’autonomisation semble aujourd’hui en péril avec l’échec du processus d’Oslo et des négociations multilatérales israélo-arabes.
La question palestinienne restera encore et toujours un élément du discours, mais seulement du discours idéologique des États arabes. Cette dernière sert encore aujourd’hui à leur propre légitimité afin de justifier leur propre régime, comme en témoignent quotidiennement les informations télévisées des différents pays arabes.
La question palestinienne restera un instrument politique de ces États dans la région. Les Palestiniens demeureront instrumentalisés par les États arabes tant que les États riverains d’Israël seront impliqués directement par la question palestinienne. Cette tutelle persistera aussi longtemps que les contentieux des États arabes avec Israël ne seront pas normalisés et que la question des réfugiés ne sera pas réglée. Ainsi donc, tant qu’il n’y aura pas d’État palestinien viable, la tutelle arabe pèsera encore.
Voir aussi ces documents sur notre site : Accords Fayçal-Weizmann (1919) La Ligue arabe (1944) Accords libano-palestinien (1969) Accords jordano-palestinien (1970) Principales organisations palestiniennes de résistance Les décisions du sommet arabe de Rabat (1974) Les accords de Camp David (1978) Le plan arabe de paix adopté à Fès (1982)