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yacoub


Symboles
Francois SERGENt
QUOTIDIEN : samedi 12 juillet 2008


L’honneur fait au fils Assad constitue une belle réhabilitation. Bachar est l’héritier d’un régime qui a trempé dans l’assassinat d’un ambassadeur français, dans l’attentat du Drakkar contre des Casques bleus français, dans plusieurs prises d’otages français, sans parler de l’assassinat de Hariri. On peut comprendre la colère des militaires contraints de saluer le jour de la fête nationale le digne fils de son père.


Il serait naïf de faire des droits de l’homme le critère absolu d’une diplomatie. Au sud de la Méditerranée, peu de pays passent le trébuchet d’Amnesty International et, en lançant cet ambitieux projet, Sarkozy savait qu’il devrait travailler avec pas mal d’autocrates. Le dessein de l’Union pour la Méditerranée signifie l’inclusion de tous les pays riverains de cette mer qui a trop souvent séparé plutôt que réuni les pays du Nord et du Sud. Mais la diplomatie est aussi affaire de symboles. Pourquoi offrir une place à la tribune le 14 juillet, jour qui célèbre l’idée neuve de liberté, à des hommes comme Assad, Moubarak, Ben Ali ou Bouteflika. Pour les peuples de la Méditerranée, cette présence sera perçue comme un soutien affiché de la France à leurs dirigeants dynastiques, corrompus et bien évidemment jamais confrontés à des élections libres. Que l’on ne s’étonne pas de l’impact de la propagande antioccidentale menée par les islamistes dans ces pays du sud de la Méditerranée. Le succès - réel - de la diplomatie française en réunissant ces leaders souvent ennemis n’aurait pas dû faire oublier les idéaux représentés le jour de la fête nationale.


http://www.liberation.fr/actualite/monde/338705.FR.php
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yacoub


UPM : l'Algérie entre le vrai et le faux

le 12 Juillet, 2008 14:28:00 | 1642 lecture(s) | Voir Réactions





Le programme du sommet de l’Union pour la Méditerranée (UPM) est on ne peut plus clair. Déroulé du programme. Samedi, Nicolas Sarkozy déjeune avec Hosni Moubarak, en sa qualité de co-président, désigné par avance, de l’UPM, afin de régler les détails du sommet qu’ils présideront en commun. Samedi, toujours, à 15 heures, Sarkozy recevra le président libanais, Michel Sleimane, ensuite il s’entretiendra avec Bachar al-Assad, avant une réunion de travail à laquelle prendront part le chef d’Etat syrien, le président libanais et l’émir du Qatar, dont le pays a abrité la rencontre entre les différentes parties libanaises ayant permis de débloquer la crise sévissant dans ce pays. Et vers 18 ou 19 heures, il y aura une déclaration conjointe annonçant que tout est rentré dans l’ordre au Liban, que la Syrie se satisfait de la situation au pays du Cêdre, suivi par une conférence de presse, que les médias français ne manqueront pas de mettre au compte de Sarkozy ! « Succès diplomatique » anoncent déjà ces médias ! Ce sera en toute cas le fait majeur de ce sommet. Car, juste avant l’ouverture du sommet qui débutera dimanche aux environs de 15 heures, Nicolas Sarkozy aura des entretiens avec le palestinien Mahmoud Abbas et le Premier ministre israélien, Ehoud Olmert, en vue de rapprocher leurs points de vue, suivi ensuite par des déclarations conjointes à la presse. En clair, la crise du Proche Orient, qui s’est invitée à ce sommet, en sera la vedette, avec Bachar al-Assad en « guest star » ! Ce sera l'évènement que les médias mettront en exergue et ne manqueront pas de mettre à l'actif de la présidence française.

Et l’Algérie dans tout ça ! Eh bien, hormis l’ENTV, qui a dépêché ses envoyés spéciaux, et les médias en cour auprès du pouvoir, qui vont diffuser des images accompagnés de commentaires mettant en exergue la contribution algérienne, Abdelaziz Bouteflika n’aura pas un traitement de faveur et sera reçu comme le reste des dirigeants du sud dans le cadre de l’accueil prévu par le président français aux délégations invitées à ce sommet. Il y aura sans doute un bref entretien entre lui et Sarkozy. Sans plus. L’Algérie, en dépit de ses immenses réserves de change, ne pèsera pas lourd !

A ce sommet, on a appris que les 43 chefs d’Etat et de gouvernement seront placés par ordre alphabétique autour d’une immense table ronde : chacun d’entre eux aura droit à trois minutes de parole. Pas plus. Et s’il n’y aura pas de photo de famille à l’issue du sommet en raison de la présence israélienne, les photographes seront toutefois autorisés à prendre des vues de cette table ronde où dirigeants arabes et israéliens seront côte à côte. Mieux, indiquent des sources élyséennes, lors du défilé du 14 juillet, les participants à ce sommet seront placés par ordre d’ancienneté au pouvoir. Autrement dit, ceux qui sont au pouvoir à vie auront un avantage certain sur les rares chefs d’Etat élus démocratiquement. Hormis le président libanais, il n’en existe pas dans le sud méditerranéen. En bref, les dirigeants arabes, Assad en tête et Bouteflika seront à la même tribune pour regarder le défilé du 14 juillet. En bref, fermons donc cette parenthèse protocolaire qui a fait couler beaucoup d’encre pour rien.

Pour en revenir au sommet de l’UPM, il sera structuré autour de quatre thèmes après introduction du Commissaire européen, Manuel Baroso. Le premier de ces thèmes, de loin le plus important, parce que centré sur l’économie et le co-développement, sera introduit par la Chancelière allemande, Angela Merkel. Pour les trois autres thèmes, qui traiteront de l’énergie, de l’environnement, de la paix et de la sécurité, de l’environnement et de la philosophie politique de l’UPM, seront animés alternativement par un dirigeant du nord et du sud.

Sur le plan institutionnel, si la co-présidence de l’UPM sera assurée par l’Egypte pendant six mois, voire une année ( ce sera tranché au cours du sommet), on a appris, concernant le siège du secrétariat général que l’Algérie n’est pas candidate. En effet, en plus des candidatures de Tunis et de Rabat, Malte figure parmi les candidats probables, voire Barcelone au cas où cela poserait problème.

Au final, contrairement à ce qu’écrivent certains médias, il faut savoir que sous la pression de l’Allemagne, Nicolas Sarkozy a du revoir ses ambitions à la baisse. Son projet d’Union méditerranéenne, dénommé désormais « processus de Barcelone : Union pour la Méditerranée », a été repris en main par la Commission européenne. Pour résumer – on y reviendra de toute façon – le projet tel que décliné par Sarkozy en février 2007 à Toulon, puis à Tanger en novembre de la même année, n’a plus rien à voir avec celui qui sera lancé officiellement ce 13 juillet à Paris. En effet, le Conseil européen – réunion des chefs d’Etats et de gouvernement des 27 Etats membres de l’Union européenne (UE) – du 13 et 14 mars dernier, a en de fait dessaisi Paris : l’Union européenne a repris le projet en main. C’est la Commission européenne, présidée par Manuel Baroso, qui pilote désormais le dossier. Ce sera une copie revue et actualisée du processus de Barcelone dont l’objectif, « une zone de prospérité partagée » a pourtant fait chou blanc ! En lieu et place d’un partenariat intégré comme le voulait initialement Nicolas Sarkozy, et ce, fut-il d’inspiration néo-libérale, ce sera au mieux un projet de coopération qui risque d’être sans réel effet d’entraînement à court terme sur le développement des pays du sud. D’autant que le non dit de cette UPM sera la mise en œuvre de dispositifs sécuritaires ciblant en priorité l’immigration clandestine. Pour s’en convaicre, il suffit de prendre connaissance de ce qui a été adopté récemment à Cannes par les ministres de l’Intérieur de l’Union européenne. Les « haragas » sont donc avertis et n’ont qu’à bien se tenir. Devançant le désir de l’UE, le Maroc a déjà commencé, le reste est invité à suivre l’exemple marocain. Quant à la démocratie et les droits de l’Homme, il suffit d’observer qu’aucun pays du sud ne les respecte tout à fait.

H.Z


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AH ! LE BEL HÉROÏSME !

le 15 Juillet, 2008


Vite ! Un mouchoir. Un mouchoir assez grand pour éponger les larmes qui coulent de mes yeux à flots, à torrent continu. Des larmes d’hilarité difficilement contenue. Bon sang ! Des unes et des articles pareils devraient êtres conseillés aux personnes souffrant de stress et de spleen. Des papiers dans lesquels leurs auteurs, le plus sérieusement du monde, se félicitent du fait que Abdekka ait participé au sommet de l’UPM, le 13 juillet, tout en refusant d’aller au défilé militaire du 14. Ya bouguelb ! Heureusement qu’il y a des petits fûtés, de fins observateurs pour attirer notre attention criminellement distraite sur cet épisode héroïque. Sans ces sentinelles, nous serions passés à côté de ce haut fait d’armes, le boycott algérien du défilé du 14 Juillet. Nous sommes allés à Paris. Mais nous en sommes repartis juste à temps. De véritables Lewis Hamilton de la realpolitik. En clair, nous avons participé à la grande cuisine de l’UPM, passant et nous faisant passer les plats, bouffant à n’en plus pouvoir notre bonheur d’y avoir été conviés, et après, bien après, la peau du ventre bien tendue, le rot haut et clair, le taux de cholestérol au diable Vauvert, nous avons quitté la table avant le petit digestif du 14. L’honneur est sauf ainsi. Paraît-il. Sauf que lorsqu’on s’engage ainsi dans l’indigénat, lorsqu’on s’assoie d’aussi bon cœur à la table, lorsqu’on boit la tasse, autant lamper les dernières gouttes et se faire la totale, le défilé compris. Je fume du thé et je reste éveillé, le cauchemar continue.

Par Hakim Laâlam

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UPM : pour éviter des contacts avec Israël, l’Algérie n’est candidate à aucune des structures de l'Union- REVELATIONS
Par sonia lyes le 18/07/2008 à 20:02



Le siège du secrétariat général de l'Union pour la Méditerranée (UPM) sera choisi par consensus et annoncé à la réunion des ministres des Affaires étrangères de l'Union prévue le 3 novembre prochain à Marseille, a indiqué vendredi l'ambassadeur de France à Tunis, Serge Degallaix. Parmi les villes candidates pour l’accueillir : Marseille, Barcelone, Bruxelles, Tunis, Rabat et la Valette. La coprésidence (France, Egypte) «s'emploie à trouver un compromis qui sera établi d'ici le 3 novembre», a expliqué M. Degallaix. Mais la France a déjà fait connaître sa préférence pour un pays de la rive sud de la Méditerranée.

Sans surprise, Alger n’est pas candidate pour abriter le siège de la future UPM. En réalité, selon une source gouvernementale algérienne, l’Algérie n’est candidate à aucune des structures prévues dans le cadre de l’UPM : siège, secrétariat général, coprésidence et commissions chargées de gérer les projets. La cause ? «Si les Algériens héritent d’une structure officielle prévue dans le cadre de l’UPM, ils seront dans l’obligation de traiter directement avec les Israéliens. L’Algérie sera dans l’obligation d’accepter des visites de délégations israéliennes à Alger. Or, Alger a toujours refusé tout contact direct avec l’Etat hébreu », explique notre source.

Dans ce contexte, on s’interroge sur les raisons qui ont poussé les Algériens a émettre des réserves sur les candidatures marocaine et tunisienne pour accueillir le secrétariat général et le siège de l’UPM alors qu’ils refusent eux-mêmes d’être candidats pour abriter ces structures

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L’Union méditerranéenne : une belle idée, mais pour quoi faire ?
Roland Hureaux

Depuis le VIIe siècle, la Méditerranée, qui jusque là, en dépit de sa diversité ethnique avait été une communauté politique et culturelle, en particulier au sein de l’Empire romain, est devenue une frontière entre le monde européen et chrétien au Nord et le monde musulman au Sud. Même la période coloniale qui vit pourtant durant cinquante ans les mêmes pouvoirs régner sur les deux rives ne réussit pas à abolir la césure.

Loin de nous l’idée que le monde serait voué à la guerre des grandes aires culturelles et religieuses, à un inévitable « choc des civilisations ». Mais entre le bon voisinage et le mariage, il y a un pas que le sens des réalités interdit de franchir. En un sens, le projet d’Union méditerranéenne, qui prétend faire tomber les barrières entre les cultures de la Méditerranée, est encore plus utopique que celui de l’Union européenne dont l’ambition était « seulement » de surmonter les différences nationales !

Au demeurant la méthode envisagée n’est pas très différente de la méthode Monnet qui devait faire avancer l’Europe supranationale : rapprocher les peuples au moyen de coopérations concrètes, principalement économiques, conduites au travers d’institutions de plus en plus contraignantes.

Pourquoi pas ?

Malgré ces réserves, l’Union méditerranéenne, après tout, pourquoi pas ?
Pourquoi pas si le France, première puissance méditerranéenne, doit s’en trouver renforcée.

Il est vrai qu’à cet égard, le projet est déjà largement plombé par la prétention des Vingt-sept, Allemagne en tête et Finlande comprise, d’y participer. C’est un ministre français, Jean-Pierre Jouyet, illustre membre du groupe de Bilderberg, qui aurait remonté les Allemands contre le projet de Nicolas Sarkozy, comme c’était Jean Monnet qui avait remonté une partie du Bundestag contre le traité d’amitié franco-allemand du 23 janvier 1963. Dans les deux cas, le motif est de préserver l’Europe supranationale – et sans doute les intérêts américains. Il est vrai que Jean Monnet, lui, n’était pas ministre en 1963 et que, s’il l’avait été, le général de Gaulle, qui savait se faire respecter, n’aurait pas toléré qu’il le demeurât.

Pourquoi pas l’Union méditerranéenne, à condition que pour faire avancer sa « grande idée », la « grande nation » ne sacrifie pas, une fois de plus, ses intérêts moraux et matériels comme elle le fait chaque fois qu’elle veut promouvoir une nouvelle lubie. Comme ses élites ont, chaque fois qu’elles l’ont cru nécessaire, sacrifié les intérêts français, sous le regard narquois de nos partenaires, pour faire aboutir les projets européens, à commencer par la monnaie unique, projet français d’emblée aligné sur le mark au mépris des intérêts de l’économie française ou encore EADS où, en partie par idéalisme européen, la France a, sans contrepartie, partagé son savoir-faire aéronautique.

À voir ce qui se passe depuis un an, ce risque apparaît bien réel : nous nous sommes ridiculisés à recevoir Kadhafi à Paris dans les conditions que l’on sait, un Kadhafi qui finalement ne marche pas : « Oignez vilain, etc. » ! N’allons nous pas, pour continuer sur cette voie, reconnaître de facto la tutelle de la Syrie sur le Liban ? Triste spectacle en tous cas que celui du président Assad fils assistant au défilé du 14-Juillet quand on sait la responsabilité de son régime dans l’assassinat de notre ambassadeur Louis Delamarre, grand artisan de paix s’il en fut, le 4 septembre 1981 et celui de 58 soldats français lors de l’attentat du « Drakkar » le 23 octobre 1983 !

De même avons nous été conduits à donner un douteux satisfecit en matière de droits de l’homme au président Ben Ali, à consentir une semi-repentance à l’Algérie, et pour avoir trop cherché à séduire celle-ci, à nous aliéner le Maroc. Pendant ce temps, étaient mises en veilleuse les réserves électorales du candidat Sarkozy vis-à-vis de l’entrée de la Turquie dans l’Union. Sur le plan économique, on ne peut que craindre que quelques uns de nos intérêts ne soient aussi mis à mal pour faire aboutir ce grand projet qui pourrait s’avérer in fine n’être que du vent.

Le premier devoir des dirigeants

Mais, dira-t-on, n’est ce pas en cela que Nicolas Sarkozy est fidèle au génie de la France tel qu’il fut incarné le général de Gaulle : promouvoir de grandes idées, mettre de l’idéalisme donner de l’élan, dépasser la froideur de rapports internationaux ?

Justement non.

Car si le général de Gaulle avait le souci de la grandeur de la France, il n’ignorait pas que le premier devoir des dirigeants, avant de faire briller leur pays, est de défendre le pain quotidien des dirigés. Ce qui impliquait, pour ce pourfendeur infatigable de ce qu’il appelait les « chimères », de savoir conjuguer les grandes idées avec le plus froid des réalismes. Jamais il ne sacrifia les intérêts des agriculteurs français sur l’autel de l’Europe : bien au contraire, sa politique intransigeante sauva le marché commun agricole qui nous était très favorable. Ses attaques contre le dollar, si Mai 68 ne les avait empêchées d’aboutir, auraient enrichi la France qui avait accumulé des réserves en or. Ses réticences à l’entrée de la Grande-Bretagne dans le Marché commun étaient aussi fondées sur des raisons d’intérêt : il ne voulait pas que nous ayons à payer les « balances sterling ». Toujours ardent à coopérer, il sut ne pas le faire quand l’avance technique française était en jeu, comme dans le nucléaire.

L’idéalisme bien français des grands projets est destructeur – on le voit bien avec l’euro – quand il n’est pas accompagné de ce réalisme terre à terre qui conduit préserver non seulement nos intérêts matériels et moraux, mais aussi nos amitiés, partant notre honneur et notre crédibilité.


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Geert Wilders rejette les organisations racistes et annonce la conférence de Jérusalem

Par Melba le 4 octobre 2008



Geert Wilders rejette les organisations racistes et annonce la conférence de Jérusalem



Le député néerlandais Geert Wilders, producteur du film Fitna (ici) qui montrait que le coran incite à la violence, a annoncé qu’une conférence ayant pour thème “Faire face au jihad“ se tiendra à Jérusalem en Décembre. “Nous organisons cet événement en Israël pour mettre l’accent sur le fait que nous sommes tous dans le même bateau “, a t-il dit dans un discours prononcé à New York.

Geert Wilders s’est associé avec le professeur membre de la Knesset [Parlement israélien] Aryeh Eldad (Union nationale) pour organiser cette convention à Jérusalem, où il a juré qu’”aucune organisation raciste ne sera autorisée.”
Wilders a déclaré que la conférence marquera le début d’une Alliance des patriotes européens et “servira d’épine dorsale pour tous les organismes et les partis politiques qui s’opposent à l’islamisation et au jihad.”

Son discours était parrainé par le prestigieux Institut Hudson, dont le programme vise à “développer des réformes politiques et économiques pour transformer le monde musulman.”

il a déclaré “Israël est notre première ligne de défense, [mais] la guerre contre Israël n’est pas une guerre contre Israël. C’est une guerre contre l’Occident. C’est le djihad. Israël recoit tout simplement les coups qui sont destinés à nous tous. S’il n’y avait pas eu Israël, l’impérialisme islamique aurait trouvé d’autres points géographiques pour libérer son énergie et sa volonté de conquête. Merci aux parents Israéliens qui envoient leurs enfants à l’armée et restent réveillé la nuit, [pour que] les parents en Europe et en Amérique puissent bien dormir et rêver, inconscients des dangers qui menacent “.

Wilders a ensuite mis en garde que l’islamisation de l’Europe laisse les Etats-Unis comme “le dernier homme debout”. Le législateur néerlandais a présenté des statistiques montrant que la nouvelle réalité est celle d’une population musulmane en plein essor [dans] des ghettos contrôlés par des fanatiques religieux …, qui constituent leurs bases pour prendre le contrôle de portions de plus en plus grande de l’Europe .

source : http://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/127803
source : http://www.bivouac-id.com/2008/10/04/geert-wilder-rejette-les-organisations-racistes-et-annonce-la-conference-de-jerusalem


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