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Ces Marocains de Kabylie n’ont en réalité de marocain que les papiers

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admin"SNP1975"

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Béjaïa : Ces Marocains que l’Algérie ne veut pas reconnaître
Ces Marocains de Kabylie n’ont en réalité de marocain que les papiers 58812
Photo prise par snp en Octobre 2009 à Oran.
Il s'agit d'un marocain né en Algérie d'une mère algérienne. Il est parmi ces marocains d'Algérie qui ont bénéficie de la nationalité algérienne selon l’ordonnance de 2005.


Ils n’ont pas droit au travail. Ni à l’assurance sociale. Encore moins au logement. Les Marocains venus en Algérie et ayant eu des enfants ici peinent pour acquérir la nationalité algérienne. Alors que d’après la loi, ils pourraient y prétendre, ils continuent à vivre dans la clandestinité. Nous avons rencontré quelques familles installées près de Béjaïa.


Sonia*, 33 ans, est native de Tazmalt. Elle ne parle que le kabyle. Situation étrange : elle n’est pourtant pas algérienne. En tout cas, elle ne possède aujourd’hui aucune pièce d’identité algérienne. Son tort : avoir des parents Marocains. Si Sonia ne se sent pas marocaine, l’Etat, lui, se charge de le lui rappeler à la moindre occasion. Comme en 2002, alors qu’elle se mettait en quête d’un emploi. « Au bureau de main-d’œuvre de la wilaya, alors que je venais d’obtenir mon diplôme de biochimie à la faculté de Béjaïa, ils m’ont dit : “Nous ne recrutons pas les étrangers !“. » Avec son père, ses frères et ses sœurs, oncles, et voisins d’origine marocaine, ils sont au total une dizaine de familles concernées par cette « clandestinité imposée ». Ces Marocains de Kabylie n’ont en réalité de marocain que les papiers, passeport ou carte d’identité. Leurs coutumes, traditions, langue jusqu’à leurs goûts musicaux sont kabyles. Eux-mêmes se réclament kabyles mais vivent depuis de longues années avec des cartes de séjour. « Notre unique souhait est d’acquérir la nationalité algérienne, confient-ils. C’est notre cheval de bataille depuis de longues années. »
Portraits de MVI

Installé à Tazmalt depuis les années 1940, Mustapha, un père de famille marocain, nous reçoit dans sa demeure de style kabyle, avec une cour couverte d’une vigne et des escaliers découverts amenant aux chambres. A première vue, rien ne le distingue des kabyles de la région, à une exception près… Un portrait du roi Mohammed VI sur la table du salon. « Nous n’avons gardé que celui-ci. Il y avait auparavant des portraits accrochés au mur de Mohammed V et de Hassan II. Nous avons tout enlevé, ils ne servent à rien, à mon avis », nous explique sa fille Kahina. Le père de famille, lui qui a participé à la révolution nationale, ne cache pas sa déception. Il était pourtant venu en Algérie en 1948, choisissant la Kabylie pour « la dignité de ses habitants ». Mais il reste pour tous « le Marocain ». A ce jour, il n’arrive pas à acquérir la nationalité algérienne, même si sa femme, aussi Marocaine, l’a obtenue, ironie du sort, peu de temps avant sa mort en 2005. « Avec les amendements du code de la nationalité applicables à partir de 2006, nous y avons cru, car ils prévoient que si la mère est de nationalité algérienne, elle peut donner sa nationalité à ses enfants. » Mais leurs rêves se sont vite évaporés. Pour Sonia et ses sœurs, l’administration n’a rien voulu savoir : leur mère ayant acquis la nationalité algérienne, les enfants n’ont pas pu en bénéficier.
Depuis 2006, leur quotidien se résume à un véritable parcours du combattant. « Nous avons déposé toutes les pièces que le ministère de la Justice ou toute autre institution nous ont demandées… Nous sommes dans l’attente depuis des années », raconte Sonia, aujourd’hui secrétaire médicale chez un médecin privé dans la daïra d’Akbou. « Je sais que je ne pourrai jamais faire une carrière dans le secteur public. Un jour peut-être… Un grand laboratoire pharmaceutique de Oujda m’a sollicitée, mais je n’ai rien à faire au Maroc. Je me considère Algérienne. C’est ici que je suis née, je ne me sens pas Marocaine. Mais le problème, c’est qu’au fil des années, les deux pays me considèrent comme une étrangère ! » Un jour, la jeune fille, tentée de suivre le conseil du juge qui la reçoit régulièrement, se décide à se marier avec un Algérien. En vain. Cela fait trois mois qu’elle tente, elle et son futur mari, d’établir un acte de mariage, sans succès. Enquêtes, déplacements dans les différents commissariats de Tazmalt, puis d’Akbou et de Béjaïa… Sonia doit également - démarche non justifiée par le code de nationalité ni celui de la famille - établir un certificat d’appartenance à l’Islam. « C’est absurde comme démarche !, s’énerve-t-elle. En plus, il faudrait ramener avec moi deux témoins », dit-elle. Des justificatifs absurdes à ses yeux, d’autant que la cérémonie du mariage se déroulera, comme le veut la tradition à Tazmalt, selon les règles rigoureuses de leur noble ancêtre Sidi Moufek : la somme de la dot ne dépasse pas les 25 centimes, la mariée ne doit pas recevoir plus de 7 cadeaux, il n’y a pas de pièce montée, ni de cadeaux en or et surtout pas… d’alliance ! Bref, comment faire plus kabyle ? « Nous sommes de la région et nous appliquons à la lettre les consignes de notre ancêtre. Nous sommes en plus sur son territoire. Je n’ai jamais imaginé me marier en kaftan marocain ! », témoigne-t-elle. Au niveau de l’APC de Tazmalt, seule la famille de Mustapha est officiellement recensée. « A l’exception de cette famille, aucune autre famille marocaine n’est recensée chez nous. On ignore leur existence », assure Arab Aïssa, chef de service de la réglementation à l’APC de Tazmalt. Les données ne sont également pas disponibles au niveau du bureau de wilaya de la circulation des étrangers, qui refuse de nous fournir une quelconque explication. « Nous n’avons rien à vous communiquer », nous lance le chef de bureau.
C’est ici notre pays

Comme tout Marocain de la région, notre hôte, 74 ans, est puisatier. « J’ai travaillé toute ma vie sans assurance, et aujourd’hui, en retraite, je me retrouve sans ressources. Je ne veux pas que mes enfants vivent la même situation. J’ai décidé de laisser tomber pour moi, mais je voudrais tout de même avoir la nationalité pour le bien de mes enfants », précise-t-il. Il ne regrette pas d’être resté en Algérie : « C’est un pays que j’adore. Je n’aime pas le Maroc et leur mode de vie. Je ne peux pas y rester au-delà de quelques jours de vacances. A aucun moment l’idée d’y retourner m’a effleuré l’esprit, avoue-t-il. Je voudrais juste régulariser ma situation. Depuis des années, je n’arrive toujours pas à établir des documents officiels de mes biens. Cette maison est mon bien personnel, mais je n’ai aucune preuve au niveau de l’administration. » Pour Mourad, son fils, maçon, « la nationalité serait pour moi synonyme de travail et d’assurance sociale. J’ai travaillé pendant une année dans une station électrique à Tipasa sans couverture sociale. Chaque jour était un risque pour moi et pour l’entrepreneur, qui a tenté par tous les moyens de m’assurer. A chaque fois que l’inspection du travail arrivait, il était obligé de me cacher », témoigne-t-il. Son frère, dans la même situation, renchérit : « Pour assurer les personnes étrangères, il faudrait que l’on soit technicien supérieur ou plus. Dixit l’administration… » Mourad et son frère Nazim ne comprennent pas « la différence dans le traitement de nos dossiers pour la délivrance de la carte de séjour. Au début, la wilaya nous délivrait une carte de séjour de 10 ans. Et maintenant, elle est juste renouvelable tous les deux ans. Avec des frais supplémentaires qui atteignent les 3000 dinars ! Ce qui est fatiguant, c’est le fait que cette carte soit délivrée quelques mois avant son expiration. Et je ne comprends pas non plus pourquoi le bureau des étrangers de wilaya nous ferme toutes les portes pour une délivrance de permis de travail ! », déplore Nazim. La question que toutes les personnes que nous avons rencontrées se posent : « Pourquoi les autres étrangers ont tout de suite régularisé leur situation et pas nous ? » Certaines personnes n’arrivent pas « à faire la différence entre ce blocage et les relations tendues entre les deux pays. » Malgré ces mésaventures, Mourad et les autres restent très attachés à la patrie qui a accueilli leur père et leurs grands-parents. Tous ressassent la même chose « Nous n’avons pas où aller et c’est ici notre pays ». Très intégrés dans la société algérienne, ils n’attendent que le fameux sésame pour sortir de la clandestinité.
* Les prénoms ont été changés

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admin"SNP1975"

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Code de la nationalité
La terre et le sang
L’avant-projet de loi modifiant et complétant l’ordonnance n° 70-86 du 15 décembre 1970 portant code de la nationalité algérienne tend à combiner le fondement sur les liens de filiation par le sang ou « jus sanguin » et le fondement sur la territorialité ou « jus soli ».




Endossée par le Conseil de gouvernement le 25 août 2004, la nouvelle mouture du code de la nationalité algérienne prévoit, en effet, d’accorder la nationalité algérienne aux enfants nés en Algérie et de mère algérienne, même si le père n’est pas né en Algérie. Le texte attribue également la nationalité algérienne aux enfants nés à l’étranger de mère algérienne et de père étranger, avant ou après leur majorité. L’amendement permet aussi d’octroyer une nationalité algérienne à tout étranger ou étrangère mariés à une Algérienne ou à un Algérien. Il est stipulé également l’extension du bénéfice de l’acquisition de la nationalité algérienne par les pères à leurs enfants mineurs. Sur le même registre, le nouveau texte allège les conditions pour l’administration de la preuve de la nationalité d’origine par filiation. En clair, le droit du sang qui déterminait, auparavant, l’appartenance d’un individu à la collectivité nationale va, désormais, se marier avec le droit du sol. En outre, la disposition d’accorder la nationalité algérienne aux enfants nés à l’étranger de mère algérienne et de père étranger et la possibilité à tout étranger de jouir de la nationalité algérienne en épousant une femme algérienne constituent, sans exagération, des amendements révolutionnaires. En effet, la société algérienne étant, comme plusieurs pays du bassin méditerranéen, de nature patriarcale, la preuve de filiation adoptée, jusque-là, par la législation algérienne s’est basée sur la lignée masculine. Le nouveau texte, comme constaté, permet d’établir une filiation par une lignée féminine. A l’issue du Conseil de gouvernement du 25 août 2004, le staff exécutif relève, dans son communiqué, que « ces nouvelles dispositions s’inscrivent dans le cadre du processus d’adaptation de la législation aux mutations que notre pays a connues dans les domaines politique, économique et social ainsi qu’aux normes internationales, particulièrement humaines, auxquelles l’Algérie a adhéré ». Le communiqué souligne, à juste titre, que la nouvelle mouture vise à « consacrer, conformément à la Constitution, l’égalité entre la femme et l’homme » en assurant « une plus grande protection des enfants en matière d’acquisition de la nationalité et prend en compte les situations nouvelles apparues au sein de la société ». A ce sujet, il est à noter le phénomène de brassage de plus en plus important des familles algériennes avec des étrangers, ce qui crée souvent des situations inextricables pour le conjoint non algérien ou pour les enfants nés d’un couple mixte. Cet amendement se fixe comme objectifs de lever ces contradictions et de permettre aux Algériens de contracter des mariages sans avoir à se soucier du devenir de leurs enfants qui, au terme de ces amendements, auront sans aucune contrainte la nationalité algérienne. A signaler que l’Algérie a, depuis 1999, fait part, lors de la XXe session de la Convention relative à l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes, organisée du 19 janvier au 5 février, de sa disponibilité à réviser son code de la nationalité. Il reste à savoir quelle sera la réaction des partis islamistes, notamment le MSP, membre de la coalition gouvernementale et de l’Alliance présidentielle. Pas plus tard que dimanche dernier, Bouguerra Soltani avait réaffirmé la nécessité pour les codes de la nationalité et de la famille de s’harmoniser avec les constantes du pays dont, notamment, l’Islam.




Par Mustapha Rachidiou
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La filiation maternelle reconnue
Le Conseil des ministres, présidé, mardi dernier, par le président de la République, a examiné et approuvé l’avant-projet d’ordonnance modifiant et complétant l’ordonnance n°70-86 du 15 décembre 1970 portant code de la nationalité algérienne.




Le plus important amendement qu’a subi l’ancienne mouture consiste en la reconnaissance de la nationalité algérienne d’origine par filiation maternelle. Ainsi, des enfants nés de mère algérienne accèdent désormais à la nationalité algérienne même si le père est étranger. La même disposition profite aux enfants nés à l’étranger de mère algérienne et de père étranger et qui peuvent, eux aussi, acquérir la nationalité algérienne. Toujours dans le souci de consacrer l’égalité entre l’homme et la femme, l’avant-projet de l’ordonnance prévoit l’octroi de la nationalité algérienne par le mariage avec un Algérien ou une Algérienne. Un autre amendement, et non des moindres, porte sur la suppression de la condition de répudiation de la nationalité d’origine pour acquérir la nationalité algérienne. Dans les faits donc, le mariage de la nationalité algérienne avec une nationalité étrangère sera toléré. Dans le même texte, il est prévu l’alignement de la majorité civile sur celle fixée par le code civil qui est de 19 ans. Dans le communiqué sanctionnant ce Conseil des ministres, il est signalé que l’avant-projet d’ordonnance portant code de la nationalité algérienne s’assigne comme objectif essentiel la mise à niveau de la législation sur la nationalité par rapport aux conventions et traités que l’Algérie a ratifiés en matière de droits de l’homme. Le président Bouteflika et son staff exécutif ont exprimé également leur attention pour, d’une part, protéger les enfants en matière de nationalité et, d’autre part, pour assouplir les conditions d’accès à la nationalité algérienne et les moyens de preuve. Au terme de l’approbation de cet avant-projet d’ordonnance, le président de la République, repris par l’agence officielle APS, a fait remarquer que ce dispositif s’inscrit dans le cadre des mesures qui participent au renforcement et à la modernisation de l’instrumentation juridique à travers son harmonisation avec les conventions et traités internationaux auxquels l’Algérie a souscrit et son adaptation aux mutations politiques et sociales qu’a connues le pays. A ce sujet, l’Algérie, convient-il de rappeler, a fait montre, depuis 1999, devant la Convention relative à l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes, de sa disponibilité à procéder à la révision « progressive » de ces codes de nationalité et de la famille.




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admin"SNP1975"

admin
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Je pense qu'il est temps que notre pays l'Algérie de faire un geste de grandeur en intégrant ses enfants nés sur son sol. Ils sont généralement marocains natifs de ce pays et qui vivent accrocher à ce sol malgré toutes les frustrations.
Il faut accélérer le processus de naturalisation de ces marocains de mère algérienne selon le nouveau code de la nationalité algérienne de 2005.

Je connais une marocaine d'Algérie qui a été déboutée pour obtenir sa nationalité algérienne.
Elle est de mère marocaine naturalisée algérienne en 1977. Elle s'est présenté au tribunal pour faire le nécessaire afin d'obtenir sa nationalité algérienne selon le nouveau code de la nationalité de 2005.
Sa demande d'intégration a été refusée puisque au moment de l'obtention de la nationalité algérienne par la mère cette dernière n'a pas fait la demande pour ses enfants mineurs.
Elle m'a fait de la peine cette fille . Maintenant , elle est majeure et avec un diplôme universitaire qui lui sert à rien.

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Egomis

Egomis
Admin
Je ne comprends rien à l'histoire tragique de ces frères & soeurs que je considère être mes compatriotes d'autant plus que je viens de lire sur le blog de notre ami Nado que le joueur de football Sofiane Mbolhi vient d'être convoqué pour un stage en équipe national algérienne alors qu'il est né en ... France de mère algérienne et de père ... congolais. il en est de même pour d'autres joueurs dont les noms n'ont pas de connotation algérienne..

Ce qui sous entend qu'ils bénéficient tous de la nationalité algérienne...

Que doit - on en penser?
Est ce l'incompétence des agents des administrations locales qui se manifeste dans sa... laideur?...

admin"SNP1975"

admin
Admin
Ils n’ont pas droit au travail. Ni à l’assurance sociale. Encore moins au logement. Les Marocains venus en Algérie et ayant eu des enfants ici peinent pour acquérir la nationalité algérienne.

Je rajouterais qu'ils n'ont pas le droit à l'héritage.
Je parle des marocains qui résident toujours dans ce pays.



Dernière édition par admin le Jeu 17 Juin - 22:26, édité 1 fois

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MJB


admin a écrit:Ils n’ont pas droit au travail. Ni à l’assurance sociale. Encore moins au logement. Les Marocains venus en Algérie et ayant eu des enfants ici peinent pour acquérir la nationalité algérienne.

Je rajouterais qu'ils n'ont pas le droit à l'héritage.
Je parle des marocains qui résident toujours dans ce pays.
Soit disant: on est dans un pays socialiste, populaire et democratique!!!!!!!.

boumedienne

boumedienne

MJB a écrit:
admin a écrit:Ils n’ont pas droit au travail. Ni à l’assurance sociale. Encore moins au logement. Les Marocains venus en Algérie et ayant eu des enfants ici peinent pour acquérir la nationalité algérienne.

Je rajouterais qu'ils n'ont pas le droit à l'héritage.
Je parle des marocains qui résident toujours dans ce pays.

Soit disant: on est dans un pays socialiste, populaire et democratique!!!!!!!.


et le maroc pays monarchiste et feodale..*


 


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Désolé cher ami,


Je suis obligé de te censurer . Ton comentaire n'a aucun rapport avec le contenu du topic.


On parle des marocains d'Algérie qui sont toujours en galére dans leur pays natale et non du roi du Maroc.


Merci de ta compréhension.

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